Ursula Collombier

 

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- cancer

Le statistiques démontrent que de plus en plus de personnes en souffrent...

Il est certains aujourd'hui qu'il y a des solutions et que plus personne ne devrait partir pour cela.

 

 

Mon conseil de base

  • de la nourriture saine et eau pure ;
  • de la vitamine C en abondance ;
  • informez vous dans des documents et livres (Hamer, Michel Dogna), les vidéos du Dr. Henty Joyeux, Dr. Simoncini (ci-dessous), Dr Bruce Lipton, Pr Meyran Keshe, et celles de tant de chercheurs qui nous apportent des vraies réponses ;
  • changez complétement vos habitudes ;
  • partez sur le chemin de Compostelle ;
  • ayez la certitude de traverser ce passage !

 

  

Les actualités des recherches de la Fondation Keshe in english

En tant que naturopathe il nous est défendu de nous prononcer sur ce sujet, 

Regardez toutes ces vidéos.

Aussi, je m'avance à vous adresser au site du Dr Simoncini.

DU BICARBONATE CONTRE LES CANCERS ?
Et si le Dr Tullio Simoncini avait raison …

Vu le prix dérisoire du bicarbonate, il ne fallait pas s’attendre à ce que la médecine officielle accueille cette innovation avec enthousiasme. Il y a maintenant des années que l’on parle de la méthode du Dr Simoncini, mais le seul titre de son ouvrage : "le cancer est un champignon" m’a braqué dès le départ. Ce qui m’a aussi rendu méfiant, c’est que je n’ai pas entendu dire que ce « dérangeur» émancipé du «médicalement correct » ait eu quelques ennuis avec l’Institution.

D’un autre côté, je pars toujours du principe que des tas de phénomènes fonctionnent parfaitement à partir de théories fausses, voire sans aucune explication.

Pour le Dr Simoncini, le cancer serait la conséquence d’une infection à partir du Candida albicans (champignon). Selon des statistiques remontant à dix ans, il y aurait environ 70% des américains qui seraient atteints sans le savoir de Candidose. Les spores de ce champignon s’installent et prolifèrent dans l’organisme, suite au déséquilibre alimentaire et la pollution chimique de la vie moderne, qui ont créé un terrain acide ; bien que l’on puisse vivre longtemps avec les multiples troubles pénibles connus, lorsque cette invasion entretenue par l’acidose dépasse un certain seuil, la situation devient ingérable pour l’organisme. C’est à ce moment que dans un programme de survie, celui-ci crée des tumeurs-poubelles pour tenter de limiter géographiquement le problème.

Le Dr. Simoncini estime que la meilleure façon d’essayer d’éliminer une tumeur est de la mettre en contact avec du bicarbonate de sodium, aussi près que possible, en utilisant l’administration par voie orale pour le tube digestif, des lavements pour le rectum, la douche vaginale pour le vagin et l’utérus, et l’inhalation (?) pour les parties supérieures des voies respiratoires.

Les seins, les ganglions lymphatiques, peuvent être traités par des perfusions sous-cutanées locales.

Pour les poumons et le cerveau, il utilise la voie d’injection intraveineuse (là ce n’est plus de la médecine douce). Les organes internes peuvent être traités avec du bicarbonate de sodium en localisant les cathéters appropriés dans les artères (du foie, du pancréas, de la prostate, et des membres) ou dans les cavités (de la plèvre ou du péritoine). Simoncini affirme que le bicarbonate de sodium détruit les colonies de champignons au cœur des tumeurs cancéreuses.


Quel taux de guérison ?

Le Dr. Simoncini donne les statistiques suivantes :
« Si les champignons sont sensibles aux solutions de bicarbonate de sodium, et si la taille de la tumeur est inférieure à 3 cm, le pourcentage sera de l’ordre de 90%. Dans les phases terminales où le patient administré est en assez bonne condition, il est de 50% ».

Le médecin déclare : "Mes méthodes ont guéri des personnes pendant 20 ans. Beaucoup de mes patients se sont rétablis complètement d’un cancer, même dans des cas où l’oncologie officielle avait renoncé ".

Outre sa formation d’oncologue, le Dr Simoncini est une personne très humaine et sensible aux problèmes des autres. Il est toujours possible de le joindre par email ou par téléphone +39.335.294480 pour des renseignements complémentaires.
Son site : www.cancerfungus.com


Rappels sur le bicarbonate de sodium

C’est ce que l’on appelle en chimie : un tampon. Il ramène au pH neutre de 7 aussi bien l’acidité que l’alcalinité. En médecine, le bicarbonate de sodium est couramment utilisé comme antiacide, pour les secours à court terme :

  • des troubles de l’estomac,
    des troubles des reins,
    pour "alcaliniser" l’urine au cours des infections de la vessie,
    pour réduire la cristallisation de l’acide urique de la goutte.

Mais, selon Simoncini, le bicarbonate de sodium est irrésistiblement efficace quand il s’agit de tissus cancéreux.


Comment faire concrètement ?

Le bicarbonate s’achète en pharmacie ou en supermarché, sous forme de fine poudre et se dissout à raison de 50g par litre d’eau.
Il s’avère être un excellent antifongique, très économique, sans effets indésirables aux doses conseillées et utilisées par le Dr Simoncini.

Le principe est de mettre en contact direct, si cela est possible, le bicarbonate de soude avec l’organe infecté pour au minimum 6 minutes (temps au-delà duquel le champignon ne peut survivre) et ce durant 7 à 8 jours de suite. En pratique, cela est facilement réalisable pour certains cancers (bouche, œsophage, estomac, intestin, utérus).

Pour les autres types de cancer non accessibles directement, le bicarbonate est administré par artériographie (injection dans une artère par cathéter).
Non seulement le bicarbonate amène une onde de choc alcaline aux cellules cancéreuses, mais aussi de l’oxygène qui casse l’hypoxie associée aux tissus cancéreux. Par ailleurs, il a la propriété d’absorber certains métaux lourds, les dioxines, et les furannes.

Personnellement, je considère que face à la chimio, cette technique ne comporte aucun risque. Donc quelle que soit la thérapie choisie, c’est pour le moins un puissant adjuvant qui vient s’inscrire avantageusement parmi la liste des « adjuvants best of », que nous avons cités précédement sur le site alternativesante.fr.

Aussi quand j'entends dire "c'est le docteur qui me l'a dit"

parfois je frémis...

Mais voila Un qui est une éminence, Dr Henri Joyeux (au nom prédestiné) et qui dans cette matière, est vital à écouter !

 

N’hésitez pas à visiter son site pour écouter ce que ce docteur vous dit !!!

le Dr Henri Joyeux, cancérologue a déclaré « 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles »

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La vérité très indésirable sur la chimio

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.


Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[1]. » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). À son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).

Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse » (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».

Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998) Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990, vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »

Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que leLancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[3] a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[4].

De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu’il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu’au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s’apparente aux « habits neufs de l’empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C’est une opinion fondée sur une illusion qui n’est étayée par aucune des études cliniques[5] ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.
En résumé, la chimiothérapie est elle est très toxique et ne peut faire la différence entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Elle détruit peu à peu le système immunitaire qui ne peut plus protéger le corps humain des maladies ordinaires. Quelque 67 % des gens qui meurent pendant le traitement de leur cancer le doivent à des infections opportunistes qui n’ont pas été combattues par le système immunitaire.

L’étude la plus récente et significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[6] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[7] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

« Certains praticiens restent pourtant optimistes et espèrent que la chimiothérapie cytotoxique[8] prolongera la vie des cancéreux », ont déclaré les auteurs dans leur introduction. Ils demandent à juste raison, comment il se fait qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai qu’on peut leur répondre que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre.

Massoud Mirshahi, chercheur à l’université Pierre et Marie Curie et son équipe ont découvert en 2009 que de nouvelles cellules du micro-environnement tumoral seraient impliquées dans la résistance à la chimiothérapie des cellules cancéreuses et les récidives avec l’apparition de métastases. Ces cellules ont été appelées « Hospicells », car elles servent de niches qui ont la propriété de fixer un grand nombre de cellules cancéreuses et de les protéger de l’action de la chimiothérapie.
Les « Hospicells » proviennent de la différenciation des cellules souches de moelle osseuse, et sont présentes dans les épanchements chez les malades atteints de cancers (liquide d’ascite, épanchements pleuraux). Les cellules cancéreuses, agglutinées autour d’une « Hospicell », forment de véritables petits nodules cancéreux.

Dans ces nodules ont été également identifiées des cellules immuno-inflammatoire.
 La microscopie électronique a démontré qu’il y avait des zones de fusion entre les membranes des « Hospicells » et celles des cellules cancéreuses, permettant le passage de matériel d’une cellule à l’autre. De plus, les chercheurs ont observé le transfert de matériel membranaire de l’« Hospicell » vers les cellules cancéreuses, phénomène appelé trogocytose. Plusieurs autres mécanismes, comme le recrutement des cellules immunitaires suppressives ou la sécrétion de facteurs solubles par les « Hospicells » aident aussi à la résistance des cellules cancéreuse contre la chimiothérapie.
Compte-tenu de cette importance, il est suggéré que les cellules cancéreuses « nichées » sur une « Hospicell » pourraient être considérées comme responsables de la maladie résiduelle. Pour la recherche, il importe donc de trouver des drogues susceptibles à la fois de détruire les cellules cancéreuses et les « Hospicells »[9].


L’étude la plus significative a été publiée par le journal Clinical Oncology[10] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[11] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

D’autres études ont paru dernièrement : La première, publiée dans la revue Nature, indique qu’une grande majorité des études sur le cancer sont inexactes et potentiellement frauduleuses. Les chercheurs n’arrivent que rarement à répliquer les résultats des grandes études « de référence ». Parmi 53 études importantes sur le cancer, pourtant publiées dans des revues scientifiques de haut niveau, 47 n’ont jamais pu être reproduites avec des résultats semblables. Ce n’est pas une nouveauté d’ailleurs, puisque, en 2009, des chercheurs de l’University of Michigan’s Comprehensive Cancer Center avaient également publié des conclusions de célèbres études sur le cancer, toutes biaisées en faveur de l’industrie pharmaceutique. Et il reste de notoriété publique que certains médicaments contre le cancer provoquent des métastases.

Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s’agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu’à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s’étendre et à « métastaser » dans d’autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients ! (Cancer Cell, 10 juin 2012). Le Professeur Raghu Kalluri, qui a publié ces résultats dans la revue Cancer Cell, a déclaré : « Si vous ne prenez en compte que la croissance de la tumeur, les résultats étaient bon. Mais si vous prenez du recul et regardez l’ensemble, inhiber les vaisseaux sanguins de la tumeur ne permet pas de contenir la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend. »

Une étude encore plus surprenante mais moins récente a été publiée par le journal Clinical Oncology[12] et menée par trois fameux oncologues australiens, le Pr Graeme Morgan du Royal North Shore Hospital de Sydney, le Pr Robyn Ward[13] de l’Université de New South Wales-St. Vincent’s Hospital et le Dr Michael Barton, membre de la Collaboration for Cancer Outcomes Research and Evaluation du Liverpool Health Service à Sydney.

Leur travail minutieux est basé sur l’analyse des résultats de toutes les études contrôlées en double aveugle menées en Australie et aux États-Unis, concernant la survie de 5 ans mise au crédit de la chimiothérapie chez les adultes durant la période de janvier 1990 à janvier 2004, soit un total de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux États-Unis, tous traités par chimiothérapie. Cette vaste étude démontre qu’on ne peut plus prétendre, comme de coutume, qu’il ne s’agit que de quelques patients, ce qui permet aux systèmes en place de les balayer avec mépris du revers de la main. Les auteurs ont délibérément opté pour une estimation optimiste des bénéfices, mais malgré cette précaution, leur publication prouve que la chimiothérapie ne contribue qu’à un peu plus de 2 % à la survie des patients après 5 ans, soit 2,3 % en Australie, et 2,1 % aux États-Unis.

Enfin, une étude publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, pourrait changer l’idée que l’on se fait de la chimiothérapie. Les chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle auraient en effet découvert que celle-ci déclencherait chez des cellules saines la production d’une protéine alimentant les tumeurs.

Alors que des chercheurs travaillaient sur la résistance à la chimiothérapie dans des cas de cancers métastasés du sein, de la prostate, du poumon et du colon, ils ont découvert par hasard que la chimiothérapie, non seulement ne guérit pas le cancer, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses. La chimiothérapie, méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines d’une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

« Quand la protéine WNT16B est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte totalement inattendue. « Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.

Ce qui revient à dire : Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé.

Comment se fait-il qu’une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années continue à obtenir un tel succès dans les statistiques des ventes. Il est vrai que les patients peu curieux ou simplement affolés n’ont aucun choix : on ne leur propose rien d’autre que « le protocole ». À quelle pression le cancérologue actuel est-il soumis pour choisir le traitement du patient ? Jadis, le bon médecin choisissait en son âme et conscience, selon le serment d’Hippocrate, le meilleur traitement pour son patient. Il engageait ainsi sa responsabilité personnelle après un entretien prolongé avec son malade.

« Depuis les années 1990 — et singulièrement de façon de plus en plus autoritaire depuis le plan cancer de 2004 — la liberté de soigner du cancérologue a disparu en France et dans certains pays occidentaux. Au prétexte fallacieux de la qualité des soins, tous les dossiers de patients sont “discutés” en réunion multidisciplinaire où, de fait, l’essai thérapeutique en cours testant les drogues nouvelles est imposé par la “communauté”. Le praticien qui souhaite déroger à ce système doit s’expliquer et encourt tous les ennuis possibles, en particulier celui de voir le service auquel il participe perdre son autorisation de pratiquer la cancérologie. » Le Dr Nicole Delépine résume ainsi ce qui peut arriver quand on s’éloigne des stricts protocoles pour les adapter à la situation personnelle des malades.

Seuls, 3 médecins sur 4 osent refuser la chimio pour eux-mêmes, en cas de cancer, en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain. Mais ce détail est bien caché aux malades.

Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. « En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l’embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d’entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d’incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu’un futur cancer s’installe vers 32 ans. L’étude SUVIMAX a montré qu’une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d’environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n’en a été tirée. Bien entendu, l’industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l’industrie pharmaceutique. »

Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr

Il ne faut pas oublier dans cette affaire que seule la pression des personnes concernées, c’est à dire nous tous, fera plier ce système.

 

 

Un des hôpitaux les plus reconnus au monde change sa vision au sujet du cancer. L’hôpital John’s Hopkins Hospital est un hôpital universitaire situé à Baltimore dans l’État du Maryland aux États-Unis.Fondé grâce à un don de John’s Hopkins, il est aujourd’hui un des hôpitaux les plus reconnus au monde et est classé pour la 17e année consécutive en première place du classement des meilleurs hôpitaux des États-Unis.

  

Après de nombreuses années à dire aux gens que la chimiothérapie est l’unique manière de traiter et éliminer le cancer, l’hôpital John Hopkins commence à dire aux gens qu’il y a d’autres alternative que la chimio:

 

Une manière efficace de combattre le cancer est de ne pas donner à manger aux cellules cancéreuses avec ces aliments dont elles ont besoin pour se multiplier.

 

LES CELLULES DU CANCER S’ALIMENTENT DE :

 

SUCRE est un aliment du cancer. Ne pas consommer de sucre coupe un des éléments les plus importants des cellules cancéreuses. Il existe des substituts du sucre comme la saccharine, mais ils sont faits avec de l’ Aspartame et sont très nocifs… Un meilleur substitut du sucre est le miel de manuka ou la mélasse mais en petites quantités.

  

SEL contient un additif chimique afin de paraître blanc. Une meilleure alternative pour le sel est le sel de mer ou les sels végétaux.

 

LAIT cause dans le corps la production de mucus, spécialement dans le conduit intestinal. Les cellules cancéreuses s’alimentent de
mucus. En éliminant le lait et en lui substituant du lait de riz, amandes, épeautre, etc, les cellules du cancer n’ont rien à manger, par conséquent elles meurent.

 

Les cellules cancéreuses murissent dans un milieu ambiant acide. Un régime à base de VIANDE ROUGE est acide, il vaut mieux manger du poisson et un peu de poulet à la place de la viande de bœuf ou de porc. De plus, la viande contient des antibiotiques, hormones et parasites qui sont très nocifs, spécialement pour les personnes cancéreuses. La protéine de la viande est très difficile à digérer et requiert beaucoup d’enzymes. La viande qui ne se digère pas reste dans le corps et se putréfie ce qui entraîne la création de plus de toxines.

 


COMMENT CONTRIBUER A LA SOLUTION DU PROBLÈME

 

a) Un régime de 80% de végétaux frais et jus, céréales, graines, noix, amandes et seulement un peu de fruits mettent le corps dans un milieu ambiant alcalin. On doit consommer seulement 20% de nourriture cuite, incluant les haricots. Les jus de légumes frais provisionnent le corps en co-enzymes qui sont faciles à absorber et arrivent aux cellules 15 minutes après avoir été consommés pour nourrir et aider à former des cellules saines. Pour obtenir des enzymes vivantes qui aident à construire des cellules saines, on doit essayer de boire des jus de légumes (pratiquement tous incluant l’alfalfa) et manger beaucoup de légumes frais 2 ou 3 fois par jour.

  

b) Éviter de prendre du CAFÉ, THÉ ET CHOCOLAT, qui contiennent beaucoup de caféine. Le THÉ VERT est une meilleure alternative et a des propriétés qui combattent le cancer. Il est préférable de boire L’EAU purifiée ou filtrée pour éviter les toxines et métaux lourds del’eau du robinet. L’eau distillée est acide, ne pas la boire.

  

c) Les parois des cellules cancéreuses sont couvertes par une protéine très dure. En évitant de manger de la viande, ces parois libèrent plus d’enzymes qui attaquent les protéines des cellules cancéreuses et permet au systèmes immunitaire de détruire les cellules cancéreuses.

  

d) Quelques suppléments aident à reconstruire le système immunitaire: anti-oxydants, vitamines, minéraux, EPA – huile de poisson) pour aider les cellules à lutter et détruire les cellules cancéreuses. D’autres suppléments comme la vit. E sont très connues parce ce qu’elles causent l’apoptose, la méthode normale du corps pour éliminer les cellules inutiles ou défectueuses.

 

e) Le cancer est aussi une maladie du mental, le corps et l’esprit. Une attitude plus active et positive aidera le malade du cancer à combattre et à se convertir en survivant. « La rage et l’incompréhension, le non-pardon mettent le corps dans une situation de stress et dans un milieu ambiant acide ». Apprendre à avoir un esprit aimable et amoureux avec une attitude positive est très bénéfique pour la santé. Apprendre à se relaxer et jouir de la vie.

  

F) Les cellules du cancer ne peuvent vivre dans une ambiance oxygénée. L’exercice journalier, la respiration profonde aide à recevoir plus d’oxygène jusqu’aux niveaux cellulaires. La thérapie d’oxygène est un autre élément qui aide à détruire les cellules du cancer.

  

1. Pas de contenants en plastique, ni film plastique dans le micro-ondes. Pas de micro-ondes !

 

2. Pas de bouteille d’eau dans le congélateur.

 

 

g) Les substances chimiques comme les dioxines causent le cancer, spécialement du sein. La dioxine est très destructrice, Spécialement pour les cellules du corps.

 

Ne pas mettre au réfrigérateur ses bouteilles d’eau en plastique car le plastique « transpire » les dioxines et empoisonne l’eau.

  

Récemment, le Docteur Edward Fujimoto, directeur du programme Bien- Être à l’hôpital Castle, parut dans une émission télévisée et expliquait le danger de la dioxine.

 

Il a dit que nous ne devons pas mettre les contenants en plastique au micro-ondes. Spécialement les nourritures qui contiennent du gras. Il dit que la combinaison de gras et lla forte chaleur avec le plastique transporte la dioxine à l’intérieur de la nourriture et par conséquent ensuite à notre corps.

  

A la place, on peut utiliser du verre comme Pyrex, de la céramique et surtout le Vitaliseur de Marion, pour chauffer la nourriture.

  

Source: tabuzz Redistribution par Sylvain Malenfant, n.d.

 

Écoutez le Dr Bruce Lipton sur les croyances...

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Seul contre tous - La vie et l’œuvre du Docteur Hamer

Une vidéo à regarder attentivement.


 

Le miracle pour le final, tel un happy end, dans lequel chacun est responsable d'agir...

Une grande dame, fille d'un grand docteur Gerson de l'époque, comme quoi rien est nouveau ! La seule constante reste le bon sens !!!

Vous n'avez que suivre ses conseils et constater par vous mêmes...

Pour l'extracteur de jus de légumes, vous trouverez quelques modèles dans ma boutique avec les autres outils vitaux.

Je reste à votre disposition pour de plus amples renseignements.

La vidéo qui suit est sous-titrée en français. Osez faire vos propres recherches, juste assurez vous de la Source...


Télécharger les modalités de la cure de Gerson.

Le miracle Gerson (in english...)

 

 

Un garçon de 15 ans ridiculise l’industrie du cancer: il développe un test de dépistage fiable à 100%

 

 

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Le cancer du pancréas est mortel. Seulement 5,5% des personnes diagnostiquées de la maladie survivent plus de cinq ans.

Et c’est parce qu’il est très difficile à détecter. Au moment où les médecins le trouvent, il s’est généralement déjà propagé dans tout le corps.

 

Le cancer du pancréas est une des principales causes de décès par cancer en grande partie parce qu’il n’y a pas d’outils de détection pour diagnostiquer la maladie dans ses premiers stades, lorsque l’ablation chirurgicale de la tumeur est encore possible. (source)

Mais tout cela est en train de changer grâce à Jack Andraka, un adolescent de 15 ans de Crownsville, dans le Maryland aux Etats-Unis, qui a inventé une nouvelle méthode capable de détecter ce cancer mortel dans ses premiers stades.

Son capteur novateur en instance de brevet est dit être 168 fois plus rapide, 26 000 fois moins cher, et 400 fois plus sensible que les méthodes actuelles de dépistage. (dit dans sa vidéo TEDx à 0:50)

Juste pour vous donner une idée, les méthodes de test actuelles et populaires datent d’il y a 60 ans, sont inexactes (ratent 30% de tous les cancers du pancréas) et coûteuses (800 $). (dit dans sa vidéo TEDx à 01:55)

D’autre part, le test de Jack ne coûterait que 3 cents et prendrait 5 minutes à effectuer avec une précision de 100%.

 

L’huile de noix de coco tue >93% des cellules de cancer du côlon in vivo


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Dans cette étude de laboratoire récemment publiée, l’acide laurique (l’huile de coco contient environ 50% d’acide laurique) a tué plus de 93% des cellules cancéreuses du côlon humain (Caco-2) après 48 heures de traitement. Curieusement, l’acide laurique a empoisonné les cellules cancéreuses en déclenchant simultanément un stress oxydatif profond tout en réduisant fortement leurs niveaux de glutathion (ce qui est exactement ce que les cellules cancéreuses avaient besoin pour se protéger contre l’augmentation du stress oxydatif).

Bien que nous découvrons seulement maintenant le potentiel anti-cancer complet de l’huile de noix de coco, ses nombreux avantages pour la santé ont déjà été bien établis par la recherche médicale. Elle tue naturellement les virus multiples, les bactéries, les champignons et les parasites. Elle facilite la digestion et le métabolisme du foie, réduit l’inflammation et favorise une peau plus saine et une cicatrisation plus rapide lorsqu’elle est appliquée topiquement. Elle peut également être une aide efficace pour le diabète, car il a été montré qu’elle augmente les niveaux de bon cholestérol HDL chez les femmes, améliore leur ratio de LDL:HDL, et a abouti à une perte de poids et une perte de graisse abdominale supérieures par rapport à l’huile de soja.

L’huile de coco est maintenant utilisée dans les essais cliniques pour améliorer le taux de cholestérol chez les patients ayant une maladie cardiaque chronique, dans la lutte contre Alzheimer et pour l’amélioration des niveaux de pression artérielle et de glycémie. L’huile de coco est unique car elle contient environ 50% d’acide laurique, un triglycéride à chaîne moyenne qui est par ailleurs très difficile à trouver dans notre alimentation (l’huile de palmiste contient aussi environ 50% d’acide laurique). Fait intéressant, l’acide laurique représente environ 2% de la matière grasse dans le lait de vache, mais 6% de la matière grasse dans le lait humain, ce qui implique que les humains peuvent avoir un besoin naturellement plus élevé pour cet acide gras.

Ces études ne signifient pas nécessairement que la noix de coco est la panacée du cancer, ce que cela signifie est que la nature a fourni de nombreux moyens naturels pour lutter contre la maladie et plus nous pouvons faire de recherches et plus nous pouvons partager l’information avec les autres, plus cela nous donne la possibilité de trouver éventuellement des remèdes et des mesures préventives à l’aide de Mère Nature au lieu de placer simplement notre foi dans l’approche singulière de la maladie de la communauté médicale.

Sources:
The Eden Prescription
Source de l’étude

La racine de pissenlit: Plus efficace que la chimiothérapie

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Vous vous souvenez peut-être comment votre grand-mère vous faisait un sirop de pissenlit pour votre santé, sachant que cette plante a de nombreuses propriétés médicinales, mais ce qu’elle ne savait pas, c’est que la racine de pissenlit aide les personnes diagnostiquées du cancer.

Cette plante est négligée, voire détruite, et tout ce que vous avez à faire est de la ramasser, juste à l’écart des routes.

Les scientifiques ont confirmé que la racine de cette plante est plus efficace que la chimiothérapie car les traitements chimiques détruisent toutes les cellules, alors que la racine de pissenlit ne tue que les cellules cancéreuses.

Elle a par ailleurs des propriétés diurétiques, elle stimule la sécrétion de bile, nettoie le foie, les reins, offre une aide pour les conditions allergiques et réduit le cholestérol. Elle contient des vitamines très importantes comme la vitamine B6, la thiamine, la riboflavine, la vitamine C, et aussi du fer, du calcium, du potassium de l’acide folique et du magnésium.

Elle contient 535% des apports journaliers de vitamine K et environ 110% des apports journaliers de vitamine A. Ces faits sont connus depuis des décennies.

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Un groupe de chercheurs du département de chimie et de biochimie à l’Université de Windsor, au Canada, a mené la recherche initiale et les résultats ont suscité un nouvel espoir pour tous ceux qui souffrent d’un cancer. La racine de pissenlit s’est avérée efficace pour tuer les cellules cancéreuses, sans endommager les cellules saines. Siyaram Pandey, biochimiste à l’université de Windsor, était sceptique lorsqu’une oncologue, le Dr Caroline Hamm lui a suggéré d’entreprendre cette recherche. Elle avait remarqué que quelques patients souffrant du cancer qui avaient bu des infusions de pissenlit semblaient aller bien mieux.

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Siyaram Pandey a commencé cette recherche depuis plus de deux ans en travaillant avec des échantillons de sang leucémique et les effets d’extraits de racine de pissenlit. Lui et le Docteur Hamm ont eu la surprise de constater que les cellules leucémiques d’une forme très agressive connue sous le nom de leucémie myéloïde chronique monocytaire étaient conduites à l’apoptose, ou suicide de ces cellules. Les cellules cancéreuses, anaérobie, sont conduites à l’apoptose en présence d’une forme d’oxygénation ou d’alcalinisation.

Plus surprenant encore, ils ont constaté que les cellules non cancéreuses restaient intactes. En d’autres mots, l’extrait de racine de pissenlit ne ciblait que les cellules cancéreuses, ce qui n’est pas vrai de la chimiothérapie qui tue tout sur son passage.

Ils ont expérimenté avec d’autres types de cellules cancéreuses in vitro (des cultures de laboratoire) et ont trouvé les mêmes résultats. Aux fonds de 60 000 dollars qui leur avaient été initialement alloués, ont été ajoutés 157 000 dollars, pour atteindre 217 000 dollars.


L’infusion de racines de pissenlit désintègre les cellules atteintes en 48 heures, et selon ce que les chercheurs ont trouvé, pas une seule cellule saine n’a été affectée. Les chercheurs en déduisent qu’un traitement continu avec cette racine peut détruire la plupart des cellules cancéreuses, et au vu de ces résultats, l’équipe de chercheurs a reçu des fonds pour poursuivre la recherche sur cette plante miraculeuse.


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John DiCarlo, 72 ans, qui est personnellement convaincu des propriétés curatives du pissenlit, a  subi des traitements de chimiothérapie intensifs et agressifs dans sa lutte contre le cancer. Au bout de 3 ans, les médecins lui ont fait quitter l’hôpital pour qu’il passe ses derniers jours avec sa famille.

Les médecins luttaient pour trouver une solution efficace pour lui, mais ils avaient peu d’options. Ils ont conseillé à cet homme de boire des infusions de racine de pissenlit, car c’était pour lui la dernière chance dans son combat contre la leucémie. Au bout de quatre mois, il est retourné à la clinique. Il était en rémission, ce qui signifie que le cancer a commencé à régresser, et a fini par disparaître. Cela fait trois ans qu’il est guéri du cancer. Il a dit que son médecin attribue cette guérison aux racines de pissenlit. DiCarlo a été interviewé par CBC News pour faire connaître ce succès.

C’est également ce qui s’est produit pour le fermier George Cairns des USA. Il a guéri son cancer de la prostate très douloureux avec de la poudre de racine de pissenlit. Il a ensuite rédigé les instructions dans un journal local. Il a pris cette infusion pendant 3 ans et ses douleurs avaient commencé à disparaître quelques jours après le début de sa cure. Maintenant, il a 80 ans et il est complètement guéri.

Il indique qu’il a broyé les racines mécaniquement, pas avec un appareil électrique, et qu’il a pris une tasse par jour du mélange, avec de l’eau ou un jus fait maison – jamais avec un soda ou des boissons chaudes.

Il est possible également de simplement réduire la racine en petits morceaux et d’en faire une décoction: porter à ébullition; dès ce moment, baisser le feu et laisser mijoter pendant 15 ou 20 min.

Le nombre de tasses à prendre chaque jour dépend des réactions individuelles. George Cairns n’en prenait qu’une tasse par jour.

La fraîcheur et la qualité de tout remède botanique est d’une importance vitale. George Cairns indique qu’il est important de laisser un tout petit peu de terre sur la racine car celle-ci contient également des bactéries bénéfiques.

Il est important de tenir compte des différents facteurs de vie. Une maladie peut être déterminée par des facteurs émotionnels, un environnement peu propice, etc. Les personnes présentées ici étaient dites « en phase terminale », la médecine ne pouvait plus rien pour eux. Si ces personnes sont parvenues à préserver leurs cellules saines et surtout les renforcer, et réduit leurs cellules cancéreuses à l’apoptose, à plus forte raison, un traitement aussi efficace, accompagné d’un style de vie sain, doit aider encore mieux des personnes moins affectées. La nature semble receler de si nombreux bienfaits qu’il serait dommage de l’ignorer. Un extraordinaire bienfait comme celui présenté ici, n’implique pas que d’autres ressources soient moins efficaces, mais ouvre au contraire une large perspective sur des richesses à portée de main.

Sources:
www.cbc.ca
www.uwindsor.ca
www.uwindsor.ca
www.rense.com
blogs.windsorstar.com
www.naturalnews.com
www.winnipegfreepress.com
www.whale.to
undergroundhealthreporter.com
www.cancertutor.com
www.youtube.com

 

Recette simple et efficace

assez simple à préparer procure de nombreux bienfaits santé ! Le « mélange d’or » possède des propriétés miraculeuses grâce à ses ingrédients naturels. Découvrez la recette !

Ce remède peut prévenir de nombreuses maladies grâce à ses puissantes propriétés antibiotiques. En effet, le mélange d’or est particulièrement efficace pour combattre les infections virales ou bactériennes, stimuler le système immunitaire et prévenir le cancer.

Les principaux ingrédients du cette boisson sont le curcuma et le miel. Ils constituent le secret de ce remède miraculeux… D’ailleurs, le mélange d’or est appelé ainsi grâce à la couleur dorée de ses deux principaux ingrédients.

Quand on pense aux remèdes naturels, deux des premiers ingrédients qui viennent à l’esprit sont le miel et le curcuma. Ces produits sont les meilleurs antibactériens, anti-inflammatoires et anti-cancers naturels. Leurs multiples propriétés aident à stimuler la digestion et à améliorer la flore intestinale.

Les alternatives naturelles demeurent l’une des meilleures solutions pour prévenir certaines maladies et guérir les maux du quotidien, car ces solutions n’ont pas d’effets secondaires indésirables et peuvent être plus efficaces que les médicaments.

 

Voici comment préparer le mélange d’or :

Ingrédients

• 100 g de miel naturel

• 1 cuillère à soupe de curcuma

• 1 cuillère à café de zeste de citron râpé

• 1 pincée de poivre noir

• 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre

Préparation et utilisation

Pour améliorer votre santé, renforcer votre système immunitaire et prévenir le cancer, mélangez le curcuma, le poivre noir et le vinaigre de cidre dans un bol. Ensuite, ajoutez le zeste de citron et le miel. Mixez tous les ingrédients jusqu’à obtenir un mélange homogène. Ensuite, conservez au réfrigérateur.

Prenez une cuillère à soupe du mélange d’or quotidiennement, de préférence le matin pour de meilleurs résultats.Lorsque vous mettez le remède dans votre bouche, ne l’avalez pas directement, laissez-le fondre lentement. Attendez ensuite quelques minutes avant de manger ou de boire.

Pour traiter les infections bactériennes ou virales, consommez votre mélange d’or ainsi :

Pendant les deux premiers jours, consommez une demie-cuillère à café toutes les heures, et les deux jours suivants, prenez une demie-cuillère à café toutes les deux heures. Après ces quatre premiers jours, consommez une demi-cuillère à café trois fois par jour jusqu’à disparition des symptômes.

Voici deux autres méthodes pour mieux consommer votre mélange d’or :

– Utilisez-le pour tartiner vos tranches de pain lors du petit-déjeuner ou du goûter.

– Mélangez une cuillère à café de ce remède avec une tasse de thé qui doit être à température ambiante pour profiter pleinement des propriétés médicinales du mélange d’or !

 

Bienfaits

Le curcuma

Originaire d’Asie, le curcuma est une plante aux nombreux bienfaits. Outre sa capacité à protéger l’appareil digestif, à aider à perdre du poids, à combattre le rhume et à soulager les douleurs grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, le curcuma est en mesure de prévenir le cancer en inhibant la prolifération des cellules cancéreuses.

Une recherche scientifique menée en 2011 et publiée dans le Journal of Nutritional Biochemistry a démontré que la curcumine, un composé du curcuma, permettait d’empêcher le développement d’une forme rare du cancer du cerveau, le glioblastome.

 

Le miel

Les antioxydants de cet édulcorant naturel permettent de renforcer le système immunitaire. Le miel aide également à combattre l’insomnie en favorisant la sécrétion de mélatonine, hormone qui améliore la qualité du sommeil. De plus, le miel a des propriétés antibactériennes puissantes qui empêchent la croissance des bactéries pouvant conduire aux infections.
 

Lire aussi: Cancer ? Enquête à la Havane