Ursula Collombier

 

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- dépression


Une excellente vidéo du DR BRUNO DONATINI – POURQUOI NOUS VIEILLISSONS PLUS VITE QUAND NOUS SOMMES DÉPRIMÉS ?

 
 

Le Dr Bruno Donatini, gastro-entérologue, hépatologue, cancérologue et immunologue,

diplômé d'ostéopathie, apporte une vision complémentaire sur les traitements.

Si la malabsorption intestinale, cause des dysbioses, explique l’apparition des syndromes

dépressifs, la détection des gaz digestifs et leur diminution par un régime adapté,

la prescription d’enzymes pancréatiques, la vidange gastroduodénale et la prise d’huiles

essentielles peuvent traiter ou au moins prévenir l’impact de ces pathologies meurtrières.

 

La dépression est une pathologie inflammatoire et hépatique, de plus en plus chronique qui attaque le système nerveux.

Les solutions sont le repos, la detox et les antiox, en commençant par la médecine orthomoleculaire, autrement dit, par la nutrition, tel qui le préconise Hippocrate...en plus s'ils est nécessaire, comme dans le cas d'une dépression, des compléments alimentaires qui s'imposent vitamine CL-Levogyre, spiruline, et surtout de l'eau plasma de Zinc, adaptés individuellement à chaque individu.

DÉPRESSION, C'EST LE BON MOMENT POUR DÉTOXIFIER VOTRE CERVEAU

En février, c’est encore l’hiver, il fait froid et la déprime est dans l’air, alimentée par le manque de soleil et de chaleur qui commence à se faire ressentir. On est un peu déprimé, et c'est logique. Mais en mars, le soleil réapparaît, le printemps pointe son nez et le moral s'améliore d'un coup pour la plupart des gens.

 

Ce n'est pas votre cas ? Vous ne parvenez pas à sortir la tête de l'eau ? Peut-être même avez-vous eu recours à des antidépresseurs cet hiver ? Dans ce cas, c'est votre cerveau qui est intoxiqué par les médicaments, les additifs alimentaires, les résidus de blé ou de lait... et l'arrivée du printemps est le meilleur moment pour procéder à une détox salutaire.

 

 « Va voir ton médecin pour qu’il te donne
un truc léger ! »

C’est peut-être le conseil que vous a donné votre entourage lorsque vous leur avez dit que ça n'allait pas. Ils ont cru bien faire, mais ils vous ont envoyé à l'abattoir. Il y a une bonne dizaine de médicaments sur le marché que les médecins peuvent prescrire dans un cas de diagnostic de dépression. Anxiolytiques, neuroleptiques, hypnotiques, régulateurs d’humeur, antidépresseurs... il y a sûrement quelque chose qui vous convient. On vous dira par exemple que tel ou tel médicament n’est pas trop dosé pour que vous soyez rassuré, mais votre médecin vous dira-t-il que ces médicaments provoquent des addictions, des troubles divers, des nausées, des bouffées délirantes et parfois même des pulsions suicidaires ? Sûrement pas. Pourtant, c’est la sinistre vérité.

 

Vous risquez d'en prendre pour perpette

Lorsque la déprime ne faiblit pas alors que vous constatez que le moral s'améliore chez tout le monde autour de vous, je comprends que l'on puisse être tenté par les psychotropes... Pour être comme tout le monde. Ce serait une grave erreur car vous risquez de le regretter toute votre vie.

Vous êtes quand même tenté ? Alors je vous le redis : c’est le risque d’entrer dans un enfer de toxicomane, assommé par les médications multiples, sans compter que le sevrage sera long et douloureux. Savez-vous qu'il faut attendre 2 semaines avant que les effets bénéfiques des antidépresseurs se fassent sentir ? Et savez-vous que les effets secondaires, eux, sont quasiment immédiats. Savez-vous que près de 90% des dépressifs ne tirent pas un avantage cliniquement significatif des antidépresseurs qu’on leur prescrit. Est-il, dès lors, vraiment nécessaire, lorsqu’on ne souffre pas d’une dépression sévère, de commencer un traitement si lourd ? Il faut savoir qu’en Angleterre et en Allemagne, 60% des dépressions sont traitées par des remèdes naturels.

 

Donnez le signal du renouveau au cerveau

Et si votre déprime n'était qu'une conséquence de l'encrassement, que dis-je de l'empoisonnement de votre cerveau par une foule de substances nocives venues de l'alimentation, de la pollution ou des médicaments ? C'est une hypothèse qu'il faut explorer avant d'avoir recours aux traitements médicamenteux. Si vous pensez être dans ce cas, voci notre protocole de détox du cerveau (faites-le pendant au moins trois semaines).

 

1) Banissez tout les poisons de votre assiette

  • Mangez bio, si possible cru (au moins les fruits et les légumes que l'on emploie dans les crudités) ou cuit à basse température.
  • Evitez toutes les céréales (le pain, bien entendu, mais aussi le muesli du matin, même bio). Privilégiez le riz, le quinoa et l’amarante qui vous apporteront les acides aminés dont vous avez besoin.
  • Mangez surtout des fruits et des légumes, supprimez la viande quelques temps et même le poisson (rempli de mercure).
  • Supprimez tous les produits laitiers.
  • Ne lésinez pas sur les bonnes huiles (sésame ou olive/colza par exemple) noi sur les fruits secs (qui coupent la sensation de faim).

Attention, il faut savoir que les mécanismes cérébraux les plus puissants seront à l'oeuvre pour vous demander encore et encore les poisons qui, pourtant, intoxiquent le cerveau. C'est étonnant, mais on le constate chez tous les drogués. A l'inverse, tenir bon est un message important pour le mental.

 

2) Exposez votre visage au soleil

Le manque de lumière est souvent en cause dans les cas de dépression, alors profitez de chaque rayon de soleil. Comprenez bien, il ne s'agit pas de relancer la production de vitamine D, mais d'éclairer votre visage pour déconnecter le mental. La luxthérapie pratiquée avec un appareil qui diffuse une lumière blanche peut provoquer le même effet, mais la lumière du jour est, dans notre détox du cerveau, plus efficace.

 

3) Utilisez les arômes pour agir sur le mental
Il existe de nombreux compléments alimentaires qui agissent sur la dépression. Nous en avons décrits plusieurs dans nos colonnes et je vous renvoie donc à ces articles (voir ici). Mais la solution qu'il faut privilégier dans la détox du cerveau est une solution aromatique, ce qui signifie qu'elle s'adresse directement au mental.

Dans cette optique, on pourrait s'orienter vers des huiles essentielles aux propriétés relaxantes ou dont l'odeur stimule l'énergie. Mais je vous propose plutôt de vous orienter vers des huiles essentielles ayant une action démontrée sur les problèmes de dépression.

  • L’huile essentielle d’épinette noire est un neurotonique - riche en sesquiterpènes et en esters terpéniques - qui agit comme la cortisone. Elle améliore le système immunitaire, la relaxation et contribue à diminuer des sensations de sevrage médicamenteux chez le patient dépendant.
  • L’huile essentielle de pamplemousse est riche en limonène qui joue un rôle dans la détoxification du sang et favorise l’élimination des déchets, la diminution de l’irritabilité et stimule le système immunitaire. L’huile essentielle de pamplemousse bio limiterait aussi l’absorption des psychotropes et contribuerait également au sevrage médicamenteux.
  • L’huile essentielle de cataire citronnée est calmante, sédative, relaxante et antispasmodique. Elle est conseillée en cas de fatigue nerveuse. Elle agit sur le système nerveux central en diminuant la douleur et a, en outre, un rôle puissant contre l’inflammation.
  • L’huile essentielle de valériane est un apaisant et un tranquillisant qui aide à l’endormissement et diminue l’hyperactivité. La valériane contient de l’acide valérénique et du bornéol qui agissent positivement sur le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central, le GABA (acide gamma-amino-butyrique). La médecine chinoise utilise le bornéol contenu dans la racine de valériane comme anesthésique et comme antalgique car il provoque une légère sédation. L’acide valérénique pourrait donc lutter contre les troubles du sommeil en rétablissant le rythme veille-sommeil.

Ces huiles essentielles sont rassemblées dans la formule d'un complément appelé Psyc'aroma (vous pouvez vous en procurer dans certaines Biocoop ou ici sur Internet) dont l'emploi, en cure de sevrage médicamenteux, semble donner de bons résultats. Ce complément est réalisé sur une base d'huile de Périlla bio qui, elle-même, est traditionnellement utilisée en médecine chinoise pour traiter la dépression. Elle permet de préserver le système immunitaire, le système nerveux et cardio-vasculaire. Riche en acide alpha-linolénique, elle stimule la connexion entre les neurones. Ce sont les acides gras polyinsaturés de l’huile de périlla qui auraient une action positive sur les états dépressifs.

C'est le moyen le plus doux de retrouver sérénité, bien être et stabilité émotionnelle et cela, tout naturellement et sans traitement intrusif.

 

4) Pratiquez la cohérence cardiaque
Nous en avons déjà parlé dans ces colonnes. Outre le fait qu'elle favorise une bonne oxygénation du cerveau et règle les troubles du rythme cardiaque, cette technique très simple de respiration relaxe l'enveloppe du coeur, appelée péricarde, connue depuis des millénaires en médecine chinoise qui la considère comme le centre du Shen (terme qui englobe en chinois les émotions, la conscience, l'esprit et le psychisme). si cela vous convient mieux, vous pouvez également pratiquer la méditation.

 

Newsletter N°13 de Michel DOGNA

 

La Dépression :

le piège mortel

 

newletter@micheldogna.fr

 

Au départ, il est intéressant de constater que la dépression n’existe pas dans les pays où règnent, la guerre, la violence, le drame, bref l’insécurité et la survie : on hurle, on pleure, on souffre, mais on ne déprime pas. En fait, elle est l’apanage des pays riches, où les gens sont sur-sécurisés, anesthésiés par l’assistanat. Les glandes surrénales qui sont génératrices d’adrénaline et sont là pour faire face aux situations d’urgence, sont souvent inhibées par des peurs ou des pollutions. Il en résulte une chute des défenses immunitaires qui s’accompagne d’une chute des défenses psychiques.

Oui, le nœud du problème est bien au niveau psychique et il ne faut pas perdre de vue qu’une dépression nerveuse est pour la plupart du temps un « sabotage » provenant du Maître Intérieur (Soi supérieur) face à une situation d’insatisfaction profonde, de frustration et d’ennui, faisant barrage à un incontournable besoin d’évolution personnelle, et ne trouvant aucune issue satisfaisante.

Ce syndrome résulte d’un non agir, d’un manque d’initiative, devant une situation inacceptable. Les peurs de perdre, de manquer, d’être rejeté, « puni » ou condamné sont les causes principales de ce blocage. On manque de courage pour affronter les aléas et le prix de la libération. Alors, inconsciemment, l’on s’invente une petite mort, une déchéance qui va enfin obliger l’entourage à une attention particulière, même si cela ne résout pas le problème de fond.

 

Un exemple type

Une personne effectue un travail peu valorisant, dans une ambiance peu sympathique en compagnie de gens qu’elle n’apprécie guère, MAIS son salaire mensuel est de 3000 €. A une époque où chaque jour il y a mille nouveaux chômeurs, prendre le risque d’une démission parait déraisonnable alors qu’elle doit assumer ou co-assumer les traites de la maison, de la voiture et nourrir les enfants. Cette démission serait condamnée par toute la famille et les amis - qui en outre ne gagnent peut-être pas autant - pour la mise en difficulté du foyer d’une façon désinvolte.

Alors s’installe une censure intérieure de la pensée en amont de la prise de conscience objective, qui bloque à la racine ce désir condamnable d’échapper à cette situation en cul-de-sac.
Lorsque ce genre de personnes venaient dans mon cabinet et que je leur demandais qu’est ce qui ne va pas : Le couple ? Le travail ? L’environnement familial ? Etc. – elles me répondaient :
« Non, rien de tout cela, mais je suis TRES fatigué(e), épuisé(e), je n’ai plus de goût à rien…. »
Je demandais pourquoi, et elles me répondaient « je ne sais pas »
Je répliquais : « Vous ne me dites pas tout, quel problème secret avez-vous ? Que refusez-vous ?
Et elles me répondaient en pleurnichant « Mais rien…. »
J’enfonçais le clou : « Partez-vous au travail le lundi avec joie et enthousiasme ? » - Et là, la barrière de la censure tombait enfin avec un NON hésitant souvent accompagné d’une larme….
Alors j’entamais un petit discours concernant le tour d’horizon des remèdes à la situation.

 

Il y a 3 solutions, 2 bonnes et 1 mauvaise :

  • Vous acceptez de tout cœur votre situation présente avec l’idée qu’elle est à votre mesure et qu’elle fait partie des épreuves que vous avez à gérer victorieusement au service de votre évolution et peut-être aussi de celle de votre entourage. Vous quittez votre habit de victime pour prendre celui d’acteur positif exemplaire.
  • Vous cherchez activement dès maintenant un autre job pour préparer un départ fracassant qui plombera tout ce petit monde de médiocrité.
  • La mauvaise voie, qui est l’acceptation statique à contre cœur, l’auto destruction passive, celle que vous avez choisie ! Bref, « le thé tiède du diable » selon l’expression consacrée dans « le guerrier pacifique » (Dan Millman).

Mais alors, direz-vous, où puiser cette énergie que l’on a perdue ?
Je réponds que nous n’avons aucune énergie propre et que, comme tout être vivant, nous ne sommes en fait que des capteurs d’énergie, celle-là même qui est appelée selon les cultures CHI, QI, PRANA, etc. , et que c’est la pensée qui en tient le robinet.
Il est largement montré et admis que notre énergie vitale s’écroule lorsque l’on « broie du noir », et que réciproquement elle augmente notablement lorsque l’on « broie du blanc ».
Alors le simple fait de prendre une décision nous rebranche à cette Energie Universelle.

 

La tentation fatale : aller voir un médecin

Que fera le médecin ? Il se contentera de vous prescrire  une pilule « magique » de confort nommée antidépresseur, qui  n’est en fait qu’une camisole chimique pour étouffer dans l’œuf la révolte de votre sagesse intérieure, vous scotchant définitivement dans les rangs des vaincus. J’en ai vu tellement tomber dans cette facilité menant à la déchéance et au désastre !!! Je m’explique :
Savez-vous que si étant plein de joie de vivre, vous essayez par curiosité de prendre un antidépresseur, au bout d’une semaine vous pouvez avoir des envies de suicide ? On croit rêver ! Et non ! Nous avons été plusieurs, dont des médecins à l’essayer.

Ces drogues instillent d’abord une peur irraisonnée de tout, de sortir dans la rue, de conduire une voiture, etc., et surtout…..d’arrêter le traitement ! Et avec le fil du temps, l’idée de la mort devient de plus en plus pesante, obsédante. Certains passent à l’acte, d’autres non ; ceux là peuvent finir dans des établissements psychiatriques.

Je conseille un ouvrage  remarquable de Philippe Labro, ancien directeur de Radio Luxembourg qui raconte sa descente aux enfers et comment il a pu s’en sortir ; le titre Tomber sept fois, se relever huit (proverbe chinois) Ed. Folio

 

Face à un lobby d'exploitation de drogues légales

Entre 1980 et 2001, la vente d’antidépresseurs a été multipliée par plus de 7. Mais en 2007 les données montrèrent un ralentissement de la progression de ce marché. Alors un plan de redressement a été lancé par une campagne massive sur la dépression par lequel les lobbies pharmaceutiques et psychiatriques devaient faire remonter la consommation de ce qui est leur gagne-pain. A savoir que les ressources de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), dont les études ont toujours occulté les dangers décriés par les experts du monde entier, proviennent pour 83% de l’industrie pharmaceutique et seulement 6,4% de l’État.

Or, les antidépresseurs ont été dûment diagnostiqués comme étant la cause de nombreux suicides en France et dans le monde entier. Les dernières études ont montré que tous les tueurs en série de ces dernières années, étaient sous suivi psychiatrique et consommaient les antidépresseurs prescrits par leurs psychiatres. Ils n’étaient pas des tueurs en série avant leur traitement.

 

Y a t-il des aides non chimiques ?

Aucun remède ne peut résoudre une situation psychologique bancale. Par contre, il est possible de donner à ceux qui sont en mal de vivre le punch leur permettant d’oser les décisions nécessaires pour les sortir de l’ornière.

En voici une petite liste non exhaustive, au choix :

  • Sérum anti-colibacillaire 30 CH, remède de dépannage peu connu et pourtant très efficace en urgence homéopathique.   -   1 ampoule avant le repas matin et soir.
  • Phosphoric acid 30 CH, spécial dépression des jeunes par épuisement nerveux.   -   1 dose, 2 fois par semaine.
  • Millepertuis sous forme de Jarcin 300 (produit allemand), qui a en outre fait l’objet d’attaques en règle, car il venait menacer le marché du Déroxat, du Zoloft de l’Effexor, du Prozac, etc.   -   1 comprimé aux trois repas.
  • Tourmaline lithique 8 DH,   -   1 ampoule au lever et coucher.
  • Griffonia au 5 HTP,   -   3 gélules avant le repas du soir.
  • Ficus Carica (bourgeons 1 DH),   -   50 gouttes + eau aux 3 repas.
  • Ferrum (dépression des anémiques)   -   doses 1.000K – 5.000K – 10.000K à une semaine d’intervalle.
  • Plumbum (dépression par vieillissement prématuré),   -   doses 1.000K – 5.000K – 10.000K à une semaine d’intervalle.
  • Stanum (dépression des rigides)   -   doses 1.000K – 5.000K – 10.000K à une semaine d’intervalle

La vie n’est faite que de risques – c’est ce qui la rend attrayante voire passionnante.
Optez pour les solutions 1 ou 2 – celle des gagnants,  mais jamais la 3 celle des perdants.

 

Paru dans le Contr'Infos n°13 du mois de janvier 2014

 

J'ai trouvé aussi cet article de Jean-Marc Dupuis excellent, comme tout ce qu'il publique. Cet article a attiré mon attention tout particulièrement et je me suis permise de le partager sur mon site...

Je vous suggère de vous aborner directement en bas de page.

 

Alors que beaucoup de personnes dépressives ont honte de leur état et envient le « courage » des autres, ma vision est exactement inverse.

Je considère au contraire qu'il faut être fier d'être dépressif, malgré la terrible douleur que cela cause. Et avant de vous parler des solutions à la dépression, nous allons procéder à une distribution de médailles :

1) Médaille de la générosité

Si vous êtes dépressif, vous méritez tout d'abord la médaille de la générosité.

En effet, une étude de Cambridge publiée en 2007 a montré une corrélation entre la tendance à la dépression et la capacité à éprouver de la peine pour autrui. (1)

Plus vous êtes sensible à la détresse des autres, plus vous vous souciez de votre entourage, plus vous vous inquiétez des malheurs du monde, plus vous avez de risque de faire une dépression.

Cette découverte remet radicalement en cause la vision de la personne dépressive comme étant un égoïste centré sur ses petits problèmes.

Elle explique la plus forte incidence de la dépression chez les femmes.

2) Médaille de la résistance

Il traîne dans le cerveau de nos contemporains une autre idée ridicule et dépassée : c'est que seule la douleur physique, provoquée par des blessures par exemple, est réellement difficile à supporter, la douleur morale étant plus ou moins « imaginaire » ou « dans la tête ».

On sait aujourd'hui que c'est faux :

Lorsque vous subissez un intense malheur, votre sentiment de désespoir, votre envie de vous échapper, d'en finir avec cette peine qui vous fait vraiment mal, ne sont pas imaginaires. Vous souffrez réellement comme si vous aviez une blessure sur le corps. Une étude réalisée aux Etats-Unis a montré que, lorsque vous souffrez moralement, ce sont les mêmes zones de votre cerveau qui sont activées que lorsque vous êtes (physiquement) torturé.

De plus, beaucoup de dépressions s'accompagnent d'intenses douleurs physiques localisées dans le ventre, le crâne, la poitrine, la gorge ou les articulations.

Autrement dit, un dépressif a autant de mérite de résister à sa situation qu'un supplicié. S'il crie ou pleure, c'est normal.

Vous pouvez donc légitimement être fier de parvenir à vivre avec cette douleur, y compris si elle vous empêche de mener votre vie habituelle, car qui oserait demander à une personne en train de se faire torturer de continuer à accomplir son travail et ses obligations familiales comme si de rien n'était ??
Pour cette raison, vous méritez donc, tout autant que la médaille de la générosité, la médaille de la résistance.

3) Médaille de l'intelligence

C'est une chose qu'on ne dit pas assez mais, si vous êtes déprimé, c'est que vous êtes intelligent.

En effet, votre état prouve que, contrairement à bien d'autres, vous vous servez de votre cerveau pour analyser la situation.

Celle-ci vous déprime ? Mais c'est la preuve de votre lucidité ! Les gens croient que la vie dans notre société est facile parce que notre société est riche. Mais riche ne veut pas dire heureuse ! Et objectivement, la situation est dure pour beaucoup de personnes.

Non seulement le deuil et la maladie sont toujours aussi difficiles à supporter aujourd'hui qu'autrefois, mais la croissance du PNB semble n'avoir pas fait grand chose pour diminuer l'agressivité quotidienne (au volant, dans la rue...), la solitude (un foyer sur deux est une personne seule dans les grandes villes), le chômage, les divorces, toutes causes majeures de dépression.

Votre état dépressif prouve donc que vous êtes capable de regarder la réalité en face, de l'analyser avec lucidité, et vous méritez donc aussi la médaille de l'intelligence.

4) La médaille du courage

Si vous êtes déprimé, et que vous parvenez malgré tout à survivre (ce qui doit être votre cas puisque vous êtes en train de lire cette lettre), c'est que vous méritez aussi la médaille du courage.

Je le dis sans ironie : vous êtes un héros, une sorte d'Indiana Jones, mais en plus courageux car vous affrontez des périls beaucoup plus durs.

En effet, Indiana Jones, une fois découverte l'Arche Perdue, pouvait retourner dans sa confortable université américaine, au milieu des belles étudiantes et des jeunes gens bien élevés. Nos grands-parents, qui ont connu « l'enfer des tranchées » survivaient en rêvant à ce petit paradis qu'était la ferme ou le village familial, les vertes prairies, l'eau des sources claires, les chaudes soirées d'été, le crépitement du foyer, les vergers, les bals, les « jeunes filles en fleur ». On peut toujours dire que ce « paradis » n'en était pas un : ça ne fait rien, l'important était l'image que les grognards, les poilus, les déportés, s'en faisaient. C'est ça qui les faisait « tenir » et c'est donc ça qui compte.

La plupart de nos contemporains, aujourd'hui, n'ont plus cette perspective. Les épreuves qu'ils affrontent sont moins violentes, mais plus sournoises et surtout, sans réelle issue. Ils n'attendent pas la fin de la guerre pour que la vie puisse redevenir paisible, comme avant. Beaucoup sont privés de cette perspective de « retour au pays » qui, même si elle était souvent illusoire, maintenait la flamme de l'espoir allumée dans des millions d'âmes.

Au contraire : les sombres prédictions économiques, la perspective de l'apocalypse nucléaire, le spectre de la disparition de nos civilisations sous l'effet d'une guerre totale nous met dans cette perspective absolument atroce de nous dire que, aussi dur que soit le monde dans lequel nous sommes, il vaut mieux nous y accrocher car demain pourrait être pire !!

Tous les ingrédients sont donc réunis pour que, au moindre accident de parcours (deuil, maladie, séparation, dispute, chômage...), l'esprit se dérègle et tombe « en dépression ».

Mais encore une fois, si cela vous arrive, c'est bien normal ! Vous n'êtes pas du tout « malade » ! Tel le boxeur qui a été mis par terre par un direct qu'il n'avait pas vu venir, vous avez le droit de tomber à terre. L'important est de ne pas y rester définitivement.

Nous allons donc aborder des moyens originaux de vous en sortir, sans médicaments.

Sortir de la dépression sans médicaments

J'ai précisé « moyens originaux » parce que je vais vous épargner tous les « trucs » classiques que vous retrouvez partout sur Internet : faire du sport, prendre le soleil, avoir une activité sociale, suivre une psychothérapie (de groupe ou non), faire du yoga, se faire masser ou encore prendre du millepertuis.

Voyons des approches moins fréquemment décrites, mais qui pourraient vous rendre service :

L'EMDR

L'EMDR, ou eye movement desensitization and reprocessing, promue par feu Dr David Servan-Schreiber, qui nous a quitté voici un an.

Il s'agit d'une technique qui consiste essentiellement à bouger les yeux, selon un enchaînement précis, pour modifier votre état émotionnel.

Le phénomène fut découvert par hasard, par la psychologue américaine Francine Shapiro,  lors d’une promenade en mai 1987. Elle s'aperçut que ses « petites pensées négatives obsédantes » disparaissaient quand elle faisait aller et venir rapidement ses yeux de gauche à droite. Il ne lui en fallut pas davantage pour proposer l’exercice à ses collègues, l’expérimenter auprès de ses patients et créer l’EMDR, avec des résultats éclatants – notamment pour les états de stress post-traumatique (ESPT) subis par les victimes de conflits, d’attentats, de violences sexuelles ou de catastrophes naturel.

Selon le Dr Servan-Schreiber :

« C'est le traitement le plus controversé depuis la révolution de la psychanalyse et celle, plus récente, des antidépresseurs. Dans les années 1980, une étudiante en doctorat à Menlo Park, Francine Shapiro, a découvert que les mouvements oculaires rapides permettaient d'atténuer des souvenirs traumatiques en les remplaçant par des images et des pensées nouvelles. Quinze ans de recherche plus tard, les résultats de l'EMDR pour traiter les troubles post-traumatiques sévères se révèlent supérieurs à ceux des médicaments et beaucoup plus rapides que les psychothérapies classiques ou comportementales. Névroses de guerre, conséquences d'un viol, d'un séisme ou d'un accident : 80 % des sujets se disent guéris en trois séances. Ensuite, un suivi de quinze mois montre que les effets bénéfiques persistent bien au-delà du traitement. » (1)

 

Ecrire ce que vous ressentez

Asseyez-vous le dos droit, sur le bord d'un chaise, mains sur les cuisses, dans une position confortable et digne. Concentrez-vous sur les sensations de votre corps, et essayez de trouver des mots pour décrire comment vous souffrez :

Que se passe-t-il en vous ? Par où vos émotions négatives commencent-elles ? Quel est l'enchaînement des « idées noires » qui se succèdent dans votre tête ? A quelle heure vous réveillez-vous la nuit et quelles sont habituellement les premières pensées dévalorisantes sur vous-mêmes qui vous viennent à l'esprit ?

Où cela vous fait-il le plus mal physiquement ? Est-ce que c'est la gorge, le ventre, la poitrine, la tête ?

Ne cherchez pas uniquement les idées négatives ou les douleurs et parlez aussi des choses neutres ou positives que vous ressentez, s'il y en a. Couchez tout cela sur le papier. Peu à peu, vous pouvez ainsi apprendre à apprivoiser votre douleur (dont nous avons vu plus haut qu'elle est absolument réelle), et mieux vivre avec elle. Vous vous rendrez compte que la dépression n'est pas vous, mais que ce sont des idées qui, pour un temps, vous accompagnent dans la vie que vous menez par ailleurs.

Il n'est pas nécessaire que votre analyse soit lue par quelqu'un d'autre. Pour en savoir plus, un site spécial a été créé par le département de psychologie de l'université de Louvain, en Belgique : www.cps-emotions.be

Corrigez un déséquilibre nutritionnel

Chaque fois que vous subissez un stress, cela provoque dans le sang une décharge d'adrénaline, de noradrénaline et de cortisol, des hormones sécrétées par les glandes surrénales.

Cette décharge hormonale déclenche le transfert de vos réserves en minéraux et oligo-éléments stockés dans les organes et les muscles vers votre sang. Votre corps cherche ainsi à mieux supporter le stress, et à en compenser les effets. Cette réaction est efficace sur le coup, mais il faut savoir que ces minéraux et oligo-éléments seront ensuite en grande partie éliminés par les urines, les jours suivants.

Lorsque vous subissez un important choc émotionnel (deuil, accident, licenciement, séparation...), le stress se maintient. Les décharges hormonales continuent. Mais vos réserves de minéraux et d'oligo-éléments s'épuisent. Au fur et à mesure que les jours passent, vos glandes surrénales continuent à sécréter leurs hormones sous l’effet du stress, et vos réserves en minéraux et d'oligo-éléments s’épuisent.

Votre capacité à surmonter votre stress diminue. Vous ressentez fatigue, puis fatigue nerveuse qui se manifestent par des palpitations cardiaques, des troubles gastriques, des troubles intestinaux, des maux de tête et des vertiges qui accentuent encore votre stress. Une déperdition supplémentaire de minéraux et d'oligo-éléments se prolonge, inévitablement.

Peu à peu, votre système s'emballe et vous allez vers la dépression, par auto-amplification du phénomène !

La solution, vous l'avez devinée, consiste à reconstituer votre capital en minéraux et oligoéléments, au fur et à mesure que vous traversez l'épreuve, et donc de consommer ces nutriments. Mais attention, il est crucial également de consommer les vitamines qui vous permettent d'assimiler les minéraux (sans quoi ils sont évacués par les urines et les déjections), des acides aminés et acides gras qui assurent la rétention des minéraux dans vos tissus et entretiennent la production hormonale afin qu’elle ne s'épuisent pas, elles non plus.

  • 1) Les vitamines qui permettent l'assimilation de ces minéraux sont principalement les vitamines du groupe B (B3, B6, B9, B12), que vous trouvez dans la peau des céréales (germes de blé, flocons d’avoine), les légumineuses (haricot, lentille, petit pois…), les levures de bière, le pain complet, le poisson, la viande (surtout les volailles bios)… La vitamine B6 est particulièrement importante car elle favorise l'assimilation du magnésium et la vitamine D est indispensable au métabolisme du calcium. (Toutes ces vitamines se trouvent dans la SPIRULINE, sauf la vitamine C)

  • 2) Plusieurs acides aminés jouent des rôles importants : la taurine favorise l’assimilation du calcium et du magnésium, la glutamine est précurseur de l’acide gamma-aminobutyrique (GABA), neurotransmetteur qui empêche le risque de surexcitation neuronale du cerveau ; la tyrosine est essentielle à la production de dopamine, d’adrénaline et de noradrénaline impliqués dans la régulation des performances neuromusculaires, la vivacité d’esprit, la concentration et l’humeur ; l’arginine régulateur du cortisol, hormone médiatrice du stress. (Bon nombre de ces AA se trouvent dans la SPIRULINE, qui contient 60% de protéines)

  • 3) Pour éviter que vos glandes surrénales ne s'épuisent, vous devez aussi consommer d’autres précurseurs hormonaux, que sont les acides gras oméga-3 à longue chaîne, que sont l’EPA et le DHA. Lorsqu'ils sont associés à tous les éléments ci-dessus, on constate qu'ils se potentialisent mutuellement et ont un effet anxiolytique et tranquillisant ; (également contenus dans la SPIRULINE)

  • 4) Ne pas oublier les oligo-éléments : le manganèse, le cuivre, le chrome et le sélénium qui interviennent comme cofacteurs de très nombreuses réactions métaboliques, dont les sécrétions des glandes endocrines. Ces sécrétions sont indispensables pour que votre cerveau continue à produire l'hormone de la bonne humeur (la sérotonine), ainsi que les autres neurotransmetteurs nécessaires à la bonne gestion de vos émotions (acétylcholine, dopamine, GABA...). (également contenus dans la SPIRULINE)

 

Mise en garde

Attention, cependant, ce que je vous donne ici n'est qu'une « roue de secours » nutritionnelle pour faire face aux difficultés de la vie. L'essentiel n'est pas là, mais dans les choix et les solutions personnelles que vous trouverez pour développer votre système complet de protection, impliquant une vie de famille équilibrée, une base géographique pour vous ressourcer en cas de coup dur, des économies, une passion, un projet de vie...

Je ne peux aborder ces sujets ici car chacun devrait faire l'objet en lui-même d'une lettre complète (sans compter que je suis censé m'en tenir aux sujets purement médicaux...)

Néanmoins, j'espère vous avoir donné quelques pistes utiles avec cette lettre et, je vous le promets, je reviendrai sur le sujet.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Un des plus graves problèmes de la médecine actuelle est que, par manque de temps, de formation, mais aussi pour des raisons légales, les médecins conventionnels ont tendance à ne PAS proposer à leurs patients des solutions naturelles, qui offrent pourtant de grands espoirs.

On sait pourtant aujourd'hui que des composés naturels peuvent contribuer à soulager douleurs et maladies, sans danger ni effet secondaire, et pour un coût dérisoire quand on a la bonne information. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Sources :

(1) O'Connor LE et coll. Empathy and depression: the moral system on overdrive [archive]. Empathy in mental illness Par Tom F. D. Farrow, Peter W. R. Woodruff

(2) David Servan-Schreiber, Notre corps aime la vérité, page 16.

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Santé & Nutrition est un service d'information gratuit des Nouvelles Publications de la Santé Naturelle, SARL au capital de 2000 euros, 6 rue Watteau, 92400 Courbevoie. Pour toute question, merci d'adresser un message à contact@santenatureinnovation.fr

Excellent article d'Alexandre Imbert :


Une fois n'est pas coutume, j'ai regardé il y a quelques jours le Magazine de la Santé sur France 5. Je suis tombé sur l'interview du Pr Philip Gorwood, psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne à Paris et chercheur à l'INSERM, qui venait révéler à l'antenne les résultats d'une étude menée sur 2 000 patients dépressifs.

Le but de l'étude du Pr Gorwood était de démontrer que la dépression ralentissait les facultés intellectuelles et que plus on faisait d'épisodes dépressifs, plus on était ralenti. Pour preuve : un exercice simple comme celui de relier des chiffres par un trait est réalisé en 30 secondes par une personne bien portante alors qu'il faut une minute trente à un dépressif chronique pour en venir à bout. Ben zut alors...

Mais tout en l'écoutant parler je me suis demandé si ces patients avaient été traités à coup d'antidépresseurs, de régulateurs de l'humeur ou de je ne sais quelle substance psychotrope. La réponse était forcément positive, puisque ces patients s'étaient adressés au service de psychiatrie de Sainte-Anne pour être traités, pas pour relier des chiffres avec un crayon.

Donc - vous connaissez le mauvais esprit qui m'anime - je pense pouvoir affirmer avec une assurance égale à celle du bon Professeur Gorwood, que les traitements antidépresseurs ralentissent durablement les facultés intellectuelles et que, plus on en prend, pire c'est. Je ne nie pas qu'une dépression laisse une cicatrice dans le cerveau comme l'affirme le chercheur, mais je conteste que ce soit cela la cause du ralentissement cognitif observé par l'étude.

Michel Cymes - qui n'était pas en train de tweeter des blagues sur le football à ce moment-là - lui a pourtant posé la question : "Ce ralentissement n'est-il pas dû aux traitements ?". Ce à quoi notre chercheur a répondu avec aplomb que c'était pour cela qu'il fallait se faire soigner au plus vite au moyen de traitements "adaptés". Je ne vois pas le rapport, mais à la télé, on est habitué aux gens qui ne répondent pas aux questions et d'ailleurs, Michel Cymes n'a pas insisté.

Le Pr Gorwood a conclu : « Consulter pour rien, ce n’est pas très grave, mais consulter avec trois mois de retard, cela réduit les chances d’efficacité ». Pour être encore plus clair que lui : prenez vite des antidépresseurs, dès le premier soupçon de déprime. Beau conseil.

Je ne sais pas qui finance les recherches du Pr Gorwood, mais je m'en doute. Je ne sais pas comment une étude d'une aussi faible portée fait l'objet d'un sujet au Magazine de la Santé, mais j'ai une idée là-dessus. Je ne sais pas si vous regardez cette émission, mais si vous croyez tout ce qu'on y dit, je vous plains.

C'est d'ailleurs ce qui nous amène à créer, avec Nathalie Lefèvre, Le Journal de la Santé sur Radio Médecine Douce. Cela commencera la semaine prochaine, jeudi exactement, et ce sera tous les jours (sauf gros coup de flemme), en direct, à 12h50. Je vous le redirai la semaine prochaine.

Nous y parlerons de toute l'actualité de la santé. Si nous avions commencé aujourd'hui je vous aurais parlé d'Ebola, mais comme Dominique Vialard le fait dans cette newsletter, je ne regrette rien.

Son article s'intéresse à un "fait divers" survenu il y a douze ans. Rappelez-vous du jour où le Pr Montagnier (prix Nobel) a rencontré le Pape pour lui glisser un traitement de deux mois contre Parkinson. Qu'y avait-il dans cette pochette violette ? Dominique n'était pas là, mais le Pr Montagnier lui a raconté. Tout comme il dit maintenant que le même traitement pourrait protéger d'Ebola.

Prenez soin de vous

PS : Le N°17 d'Alternative Santé a été mis à jour. Deux nouveaux articles attendent nos abonnés. Les propriétaires de chiens apprendront comment soigner leur animal avec des huiles essentielles. Et ceux qui souffrent d'hypertrophie de la prostate pourront lire l'article très complet du Dr Luc Bodin sur cette affection, ses traitements naturels, les examens et leur interprétation.

  Alexandre Imbert

Alexandre Imbert
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