Ursula Collombier

 

ANTIBES 

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- nettoyage des intestins

 

La détoxination intestinale permet d'éliminer les toxines accumulées, récentes ou de longue date ; le biofilm à l'intérieur s’épaissit et se dégrade au fil des années, ce qui empêche l'absorption des nutriments. Une fois dégagé et l'intestin assainit (ce qui peut prendre selon les cas 6 mois environ) il faudra veiller à ne plus surcharger les intestins de ces toxines néfastes.

 

Il s'agit alors de considérer l'état de nos intestins, souvent très enflammés, et de ce fait, micro perforés laissant ainsi migrer les enzymes qui créent alors des inflammations dans des différents parties de notre corps (les membranes, arthrites, allergies, stress, cancer, etc, etc)

 

Multiples facteurs nous donnent aujourd'hui des inconforts intestinaux :

 

Malabsorption / Dysbiose = Inflammation  =

Diarrhées

Constipation

Douleurs

Saignements,

Flatulences

 

Du fait de notre intestin micro-perforé pour plus de 80% des personnes nous nous trouvons à l'heure actuelle avec une :

 

  •  flore non équilibré = des infections
  •  sensibilité alimentaire = des allergies et nombreuses intolérances.

 

Tout ceci est orchestré par l'interaction Corps - Mental

  • activé par le stress où l'anxiété
  • apaisé par la détente.

 

Donc, une résultante psychosomatique pour cet intestin qui est ainsi un reflet de notre cerveau...

Lorsque vous voyez ces messieurs avec un ballon au ventre : ce n'est pas de l'aérophagie, ce sont des encrassements cumulés depuis de nombreuses années et qui élargissent les intestins de plus en plus, afin de tenter de capter quelques nutriments (qui n'arriveront probablement pas, à moins qu'il y ait un changement d'alimentation, et surtout un nettoyage indispensable pour trouver la forme originelle (dont ci-dessous une vidéo)

Il en va de même pour les dames, en Argentine on les appelle "culo y panza", et pour cause dans mon pays de naissance, le plat national est la viande, accompagné souvent par des pâtes. Heureusement qu'il y a le mate pour limiter les dégats !

 



Une excellente vidéo de Thierry Casasnovas

Vous avez environ 13,5 kg de poison dans votre colon, voici comment vous en débarrasser

Les gens prêtent assez peu d’importance au bon fonctionnement du colon. Pourtant, il s’agit d’une partie essentielle du corps nécessaire à son bon fonctionnement et à sa bonne santé.

Le colon, également connu sous le nom de « gros intestin », élimine l’eau, le sel et certains nutriments en formant des selles. Un colon qui ne fonctionne pas de manière optimale va conserver une partie de ces matières davantage de temps, ce qui n’est pas bon pour votre corps. Un colon en mauvaise santé n’évacue pas les déchets aussi efficacement qu’un colon en bonne santé. Ce qui peut provoquer ce qu’on appelle « la perméabilité intestinale ».

On estime qu’il faut environ 24 heures pour que la nourriture termine son parcours à l’intérieur de votre corps, mais les habitudes alimentaires modernes, qui manquent de nutriments essentiels, ralentissent ce transit, qui prend environ 70 heures, ce qui a pour conséquence que vous trimbalez environ 13,5 kg de déchets accumulés dans votre colon. L’un des symptômes les plus communs indiquant la présence de ce phénomène est la constipation.

Le revêtement épais de mucus présent dans le colon s’épaissit davantage et devient un hôte pour matières en putréfaction. Les capillaires sanguins du colon commencent à absorber des toxines, des poisons et d’autres déchets nocifs en traversant la paroi intestinale. Tous les tissus et organes du corps absorbent à leur tour ces substances toxiques. C’est le début d’une véritable auto-intoxication au niveau physiologique. Cette accumulation peut avoir la consistance d’un pneumatique de camion. Elle est noire et solide.

Le remède par excellence, c’est un programme d’une durée de 10 à 16 jours développé par Stanley Burroughs en 1940. C’est également l’une des façons les plus faciles et les plus efficaces de nettoyer votre colon.


Voici les ingrédients : 

2 càs de jus de citron bio

2 càs de sirop d’érable pur bio

Une pincée de piment de Cayenne

290 ml d’eau filtrée

Mélangez le tout très énergiquement, et buvez-en 5 à 8 fois par jour durant au moins 10 jours, et jusqu’à 16 jours au maximum.

Sources:
www.webmd.com/digestive-disorders/picture-of-the-colon
www.webmd.com/balance/guide/natural-colon-cleansing-is-it-necessary
www.colon-cleanse-information.com/colon-cleanse-benefits.html
buynongmoseeds.comquenelplus.com

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Colon : nettoyer le colon avec seulement 2 ingrédients

En éliminant le mucus, la matière fécale et les parasites de l’intestin, vous pouvez prévenir et guérir de nombreuses maladies.

Pendant 70 ans, notre colon traite 100 tonnes de nourriture et 40 000 litres de liquide, ce qui amène à la conclusion qu’il peut y avoir jusqu’à 7 kilos de matières fécales et de déchets toxiques qui peuvent s’accumuler dans les intestins. Ils contaminent notre sang et causent des dommages irréparables à l’organisme. 

La constipation fréquente, le métabolisme perturbé, le diabète, la prise excessive ou insuffisante de poids, les maladies des reins ou du foie, les problèmes de vue et d’audition, les problèmes de peau, de cheveux et des ongles ainsi que d’autres maladies allant de l’arthrite au cancer sont quelques-uns des signes qui indiquent que vos intestins et votre colon ne sont pas propres.

Le lavement ou le clystère ne peut nettoyer qu’une petite partie du côlon (40 à 50 centimètres), et le traitement avec un équipement spécial est coûteux, long et il affecte la flore intestinale.

Consommer 1-3 cuillères à soupe de farine de graines de lin pendant trois semaines peut nettoyer complètement vos intestins et votre colon , le mucus et les dépôts de matières fécales ou des parasites, tout en préservant pleinement la flore intestinale!

Cette méthode permet une normalisation du poids rapide et la combustion des graisses. Elle a un effet positif sur la régulation du métabolisme des lipides. La farine de graines de lin peut absorber et éliminer les toxines du corps et réduire le niveau de cholestérol dans le sang.

Indications :

affections inflammatoires des voies respiratoires supérieures, des voies gastro-intestinales, colite, ulcère gastrique et duodénum, maladies des voies urinaires, infections, cystite, pyélonéphrite, poids corporel excessif, troubles du métabolisme des lipides.

Recette du remède pour nettoyer votre colon :

À la place du petit-déjeuner consommez ce mélange pendant 3 semaines :

Semaine 1 : 1 cuillère à soupe de farine de graines de lin et 100 ml de kéfir voir : kéfir

Semaine 2 : 2 cuillères à soupe de farine de graines de lin et 100 ml de kéfir

Semaine 3 : 3 cuillères à soupe de farine de graines de lin et 150 ml de kéfir

Si la farine de lin n’est pas disponible dans votre magasin local, achetez des graines de lin et broyez les finement. N’en préparez jamais plus pour les prochains jours, parce que les graines peuvent devenir rances. Chaque matin, préparez une nouvelle portion.

Consommer ce mélange à la place du petit déjeuner. Buvez au moins 2 litres d’eau par jour. Les meilleurs résultats sont obtenus si vous buvez de l’eau avec du miel.

Cette procédure du nettoyage de colon peut être renouvelée une fois par an.

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Dr Bruno Donatini : traiter enfin les dysbioses intestinales

 

Le Dr B. Donatini, qui recommande de prendre une petite cuillère de Sulfate de magnésium, tous les deux soirs 1 heure avant de se coucher ; très efficace pour un rapide démarrage !

 

Excellent article de Christophe Etienne, élève du Dr Donatini (qui propose des consultations sur Paris)

 

Je vous propose d’aborder de nombreux sujets autour de l’immunologie digestive, suite à ma formation avec le Dr Bruno Donatini.

C’est vraiment très vaste et je propose le plan suivant, constitué de chapitres qui seront publiés au fur et à mesure :

 

  1. - Traiter les dysbioses intestinales
  2. - Connaitre et traiter la flore pathogène
  3. - Qu’est ce que la prolifération bactérienne intestinale ?
  4. - Le foie gras (stéatose) et la vitamine D
  5. - Recherche d’éventuelles contaminations (germes, bactérie, virus)
  6. - Conseils divers, nutrition, cuisson
  7. - Le Dr Bruno Donatini et la mycothérapie
  8. - Le fonctionnement de l’immunité
  9. - Les bonnes combinaisons alimentaires
  10. - Les champignons et le fascinant pouvoir des mycelia
  11. -Qu’est ce que l’« hydrogen breath test » et le GazDétect ?
  12. - Intestin : le 2ème cerveau ?

 

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C’est important de comprendre comment se passe la digestion. Après avoir compris, on ne « suit » plus de régime, on se rapproche tout simplement de l’alimentation qui nous est la mieux adaptée. Et si on a bien compris on peut ensuite l’expliquer à ceux qui nous entourent pourquoi « je ne m’alimente plus tout à fait comme avant ». Cela peut éviter d’être stigmatisé, notamment par les membres de sa famille. Et puis grâce à cette démarche, on aborde des branches à priori très différentes de la science mais qui se complètent mutuellement : paléontologie, biologie, physiologie, anatomie, groupes sanguins, nutrition, immunologie, etc?

 

J’ai remarqué que ce sont les chercheurs à la fois audacieux, brillants et rigoureux qui font avancer les choses. Jean Seignalet fut l’un d’eux. Il a expliqué le rôle prépondérant de l’alimentation dans notre système immunitaire.

 

Le professeur Henri Joyeux, qui l’a bien connu, aborde parfois ce sujet en coulisse : Jean Seignalet aurait visiblement « surstimulé » durant de nombreuses années son pancréas.. : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=BtyyYL6KMwA#! 

 

 

Aujourd’hui la recherche continue et s’intéresse tout particulièrement à notre flore intestinale (microbiote) et son rôle dans les « maladies émergentes » et la dégradation des systèmes immunitaire et neurologique d’un nombre croissant de nos concitoyens. Présenter de façon simple les grandes notions d’immunologie est une gageure. Mais c’est un défi que je me suis tout de même donné. Grâce à un autre chercheur audacieux : le Dr Bruno Donatini.

 

 

C’est via Marion Kaplan que je le connais. Comme la plupart des gens puisque cette bio-nutritionniste très médiatique le met régulièrement en avant depuis quelques années : elle explique que c’est lui qui a réussi à trouver définitivement la solution aux problèmes digestifs qu’elle avait depuis sa jeunesse.

 

 

Traiter la dysbiose intestinale

 

Connaitre et traiter la flore pathogène. Les désordres du système digestif sont légions parmi nos contemporains, et leur nombre semble croître inexorablement. Le point de mire est l’état de l’intestin, notamment la porosité, ou hyperperméabilité intestinale, liée aux intolérances et allergies alimentaires.

 

Tout aliment que nous absorbons s’y retrouve, et va servir à faire « tourner la machine » : procurer à nos cellules les nutriments dont elles ont besoin pour fonctionner. Comme avec n’importe quelle machine, avec un mauvais carburant, l’usage en est aléatoire.

 

Fermentations. Une flore pathogène, c’est une flore qui fermente là où elle ne devrait pas fermenter : c’est la « prolifération bactérienne intestinale ». Ce sont des populations bactériennes propres au colon qui remontent dans le grêle. Elles n’ont rien à faire là et s’y trouvent à cause de notre mode de vie déséquilibré, et plus particulièrement notre alimentation dénaturée et déséquilibrée.

 

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La majorité des dysfonctionnements intestinaux ne peuvent être résolus tant que les bactéries qui fermentent ne sont pas « nettoyées ». Tant qu’on fermente, on s’auto-intoxique avec les composés secrétés par ces bactéries : des composés aux noms aussi évocateurs que putrécine ou cadavérine?

 

Il existe plusieurs types de fermentations :

 

- à l’hydrogène (la moins dangereuse) : correspond à ce que je nommais auparavant « la flore de fermentation » (colon ascendant)

 

- au méthane : correspond à la « flore de fermentation » un peu plus toxique

 

- flore de putréfaction (colon transverse), créé par addition de composés azotés (origine flatulences malodorantes), courante chez les « carnassiers »

 

- flore gastrique et colonique à vinaigre (méthyl acétate), propice aux candidoses

 

- à l’hydrogène sulfureux : très rare, indique une immunité déjà dégradée

 

 

Les bactéries qui fermentent à l’hydrogène concurrencent celles qui fermentent au méthane (elles sont « opportunistes », la nature à horreur du vide on le sait..), ainsi le traitement consiste souvent à nettoyer les deux types de bactéries simultanément.

 

 

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Détection. Pour savoir si vous fermentez à l’hydrogène ou au méthane, on utilise un appareil capable de mesurer de façon extrêmement fine les gaz pulmonaires : c’est le « test à l’hydrogène expiré » (donc plus besoin de passer par le laboratoire Zamaria par exemple) : le glucose non digéré se transforme en gaz et rejoint les poumons via la circulation sanguine.

 

Le Dr Donatini utilise un appareil non médical mais doté des mêmes performances techniques, si ce n’est plus : le MX6 de la société GazDétect

 

(http://www.gazdetect.com/pdf/industrie/location_detecteur_gaz/location_detecteur_gaz_mx6-cov.pdf ).

 

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Il s’agit d’une petite révolution dans le monde de la gastro-entérologie, qui fait son apparition en France depuis quelques années. Un article paru le 17/10/2012 dans Le quotidien du médecin, évoque le test de l’hydrogène expiré dans le diagnostique de la maldigestion du lactose.

 

Pour réaliser ce test : il se passe en deux temps : on souflle une première fois (être à jeun d’au moins 12 h), puis on absorbe du lactulose (glucose non digestible), puis on souffle à nouveau 1 heure et demi après. Il faut par conséquent prendre ses dispositions car la consultation se fait en deux temps.

 

Hydrogen breath test : une recherche sur la toile montre que c’est un test maintenant très utilisé par les gastro-entérologues et les nutritionistes dans les pays anglo-saxons. Voir notre prochain article sur cette technique.

 

En fonction du niveau de fermentation, le Dr Donatini va en déduire de nombreux et sérieux indices sur l’état du système immunitaire, de la paroi intestinale, du foie, la probable présence de bactéries ou virus, etc…

 

En fonction du niveau de fermentation, il va adapter le traitement avec les compléments alimentaires du laboratoire Mycoceutics.

 

Bien entendu, l’ensemble des symptômes évoqués par le patient sont pris en compte et déterminent le traitement proposé. Cependant, pour illustrer cette approche dont devraient tenir compte l’ensembles des acteurs de santé, je vous propose ici le traitement couramment donné afin de contribuer à rétablir une bonne immunité.

 

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Traitement. Il est proposé des compléments alimentaires contenant ces huiles essentielles, associées au mycellium de Laetiporus sulphureus, un champignon médicinal, et à des polyphénols (seconde écorce de saule, bouleau ou tremble). Remarque : le mycellium permet aux huiles essentielles de n’être actives qu’au niveau du colon : on évite ainsi toute agressivité gastrique ou hépato-toxicité des huiles essentielles.

 

Les huiles essentielles utilisées :

 

- thym + menthe pour l’hydrogène

 

- origan + cannelle pour le méthane

 

(une toute petite quantité de clou de girofle est également présente dans les deux préparations)

 

L’hydrogène sulfureux, plus rarement détecté, dénote une immunité beaucoup plus affaiblie.

 

Foie et vitamine D. Une forte fermentation produit des graisses qui vont se déposer sur le foie : on parle de « foie gras » ou stéatose. C’est plus sérieux que ce qu’on pense car ça va entraver le bon fonctionnement du foie et ça va notamment empêcher le foie d’absorber correctement la vitamine D (vitamine liposoluble). Or on sait aujourd’hui le rôle fondamental de la vitamine D dans la quasi-totalité des paramètres de santé, et notamment dans l’immunité. Ainsi une forte fermentation associée à un faible statut en vitamine D est la porte ouverte à un affaiblissement de l’immunité. Notons au passage que se débarrasser de cette graisse du foie est un pré-requis pour escompter perdre du poids.

 

Rappel : une immunité faible est la condition du développement d’un nombre important de pathologies chroniques, dont certaines considérées comme incurables : allergies, maladies auto-immunes, diabète, infections à répétition, cancers, etc?

 

Ainsi la stratégie du Dr Donatini est de stopper l’affaiblissement immunitaire, puis de l’inverser en favorisant la voie des TH1 

 

Contaminations. La recherche de la présence plus ou moins « silencieuse » de certaines bactéries ou virus, est très présent dans la stratégie : Helicobacter pylori (kit : à faire soi-même avec un fragment de selle), EBV (Epstein-Barr virus) très sournois, et HPV (Human papillomavirus) : ils se détectent par la technique de laboratoire PCR (polymérase chain reaction) en prélevant un peu de salive.

 

 

 

- Si pas déjà fait : supplémentation en vitamine D3 : par exemple Zyma-D, une ampoule de 200 000 UI toutes les 3 semaines, demandez à votre médecin de vous la prescrire si votre pharmacien vous demande une ordonnance.

 

- Si on soupçonne une faiblesse digestive (souvent accompagné de maigreur ou de fatigue), il est courant de constater une insuffisance d’enzymes pancréatiques, ce qui induit une « malabsorption technique ». La dégradation des hydrates de carbone nécessite une quantité suffisante d’enzymes.

 

C’est la base pour retrouver, sur une période allant de 3 à 6 mois, un meilleur fonctionnement intestinal.

 

35 thérapeutes formés par le Dr Bruno Donatini sont épuipés du Gazdétect : http://shop.mycoceutix.com/fr/content/48-22-dec-2012-35-therapeutes-equipes-pour-realiser-les-tests-respiratoires

 

 

Pour avoir l’adresse du plus proche de chez vous, veuillez en faire la demande à cette adresse : contact@mycoceutix.com

 

Présence de métaux lourds. S’il y a un soupçon d’intoxication aux métaux lourds (nombreux amalgames dentaires) : le Dr Donatini n’en fait pas une priorité, et tendra à demander un examen fiable. Il considère que ce sont uniquement les métaux lourds présents dans le système digestif qu’on devra le cas échéant chercher à chélater.

 

Probiotiques. Le Dr Donatini ne considère pas les probiotiques comme une bonne solution aux dysbioses sur le long terme. Il faut savoir qu’une bactérie digestive mute toute les vingt minutes. C’est dire combien leur action est éphémère. En fait il n’est pas très judicieux d’apporter de nouvelles bactéries, souvent on en a déjà trop. Il convient plutôt de nettoyer les populations qui pullulent. On constate des résultats plus rapides et profonds. De plus les ferments apportés ne sont pas issus de souches humaines et sont souvent, comme l’explique bien le laboratoire Parinat, que faiblement utiles. Le Dr Donatini précise que, récemment, les chercheurs travaillant sur les probiotiques en immunologie peinent à démontrer leur réelle pertinence.

 

D’autre part j’ai rencontré plusieurs praticiennes en irrigation du colon qui confirment constater une flore déplorable chez des personnes qui prennent beaucoup de probiotiques.

 

Enfin il ne faut pas oublier que les probiotiques font prendre du poids.

 

 

Le seul cas où les probiotiques sont indiqués : lors d’une forte diarrhée chez une personne qui ne fermente pas du tout.

 

Précisons que le protocole proposé ici doit impérativement être accompagné d’une réforme de l’alimentation. Sans cela, on sera bien en peine d’obtenir des résultats probants.

 

 

L-Glutamine. Dans les cas de porosité, on conseille souvent cet acide aminé, capable de nourrir les entérocytes affaiblis. Là encore le Dr. Donatini n’en fait pas une priorité. Il explique que la L-Glutamine va effectivement contribuer à épaissir la paroi intestinale, mais sans pour autant diminuer de façon significative la porosité. Tant que la prolifération bactérienne n’est pas traitée, l’intégrité de la paroi sera atteinte en permanence. En cas de cas de forte porosité, on pourra recourir à une cure d’Hericium erinaceus ou de Phellinus linteus.

 

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Conseils nutritionnels

 

1) Arrêter tout laitage et fromage, à cause de leur action pro-inflammatoire ; on peut se permettre en revanche des yaourts au soja (occasionnellement) (ce n'est pas mon avis) ; en cas « d’obligation sociale » privilégiez le fromage de chèvre artisanal ; A éviter complètement : le lait UHT.

 

Rappel des aliments riches en calcium : persil, wakamé, sésame, amandes, figue séche, cacao cru, jaune d’oeuf, épinards et autres légumes verts ; Rappel de ce qui permet au calcium d’être fixé : magnésium et vitamine D

 

2) Gluten : si vous avez remarqué une sensibilité, privilégiez le petit épeautre et surtout les céréales sans gluten : sarrasin, quinoa, millet, maïs, riz.

 

3) Blanchir (passer à l’eau légèrement bouillante) deux minutes les légumes qui fermentent beaucoup : choux, aubergines, oignons, poireaux et même carottes, navets : jeter l’eau puis finir la cuisson comme vous avez l’habitude. (Procurez vous un Vitaliseur de Marion)

 

4) Eviter les desserts, surtout les fruits, en fin de repas, puisqu’ils génèrent des fermentations ; reporter à 17h, loin du repas.

 

5) Protéines carnées : privilégiez volailles (toutes), poissons et crustacées, oeufs.

 

6) Durant la cure de nettoyage de la flore : ne pas abuser des légumineuses (riches en fructose), privilégiez les lentilles corail, dénuées d’acide phytique, qui est déminéralisant (ou bien faites tremper les lentilles au moins une nuit dans une eau légèrement citronnée).

 

7) Action anti-inflammatoire reconnue : curcuma + poivre ou gingembre

Ainsi le gingembre est un condiment à utiliser sans restriction…

 

8) Alimentation variée : c’est un des principes d’éducation de notre système digestif ! tout porte à croire que nous ne sommes pas fait pour consommer toujours les mêmes aliments : les tests des intolérances alimentaires pointent systématiquement les aliments que l’on consomme très souvent ! Même entre le déjeuner et le dîner, ne consommez pas les mêmes plats..

 

 

 

Sur Nice, Caroline Healy

8 - 10 Bd Debouchage
06000 Nice
+33 6 14 60 14 25

 

 

Autre nettoyage efficace avec le COLONIX de Dr Natura

 

Âmes sensibles s'abstenir ;-), mais il me semble urgent d'en prendre conscience de ce que nous pouvons avoir dedans...

Alors si vous voulez faire disparaître ce biofilm, qui gonfle notre petit bidon, ainsi que les inconforts intestinaux en général, j'espère que ces vidéos vont vous motiver à le faire !

lavements intestinaux

Nos intestin sont donc notre deuxième cerveau.

Alors quoi de plus important que de les soigner !

(en commençant bien entendu sur nos pensées...)

 

 

Les séances de lavement favorisent le réveil des mémoires viscérales anciennes. Ne pas s'inquiéter si cela fait remonter des émotions...

ARTICLE

Santé : « La mort commence dans le côlon »

 

Rédigé le Mardi 23 Juillet 2013 par Santé Innovation

 

Un de mes meilleurs amis a un enfant qui est accablé d'allergies, d'asthme, d'eczéma, de diarrhées, de constipation. Il fait infection sur infection.
Ses parents lui ont fait arrêter le lait, le gluten, la charcuterie, les œufs, rien n'y a fait. Il se trouve que cet enfant est né par césarienne. Quand il m'en a parlé, je n'ai pas hésité une seule seconde. J'ai tout de suite pensé : « flore intestinale ».

 

Un tube digestif mal entretenu, peuplé de bactéries et de champignons opportunistes et pathogènes (en particulier Candida albicans) et pollué par des aliments mal digérés risque de se retrouver encombré par des matières fécales nauséabondes et toxiques. Ce phénomène est facteur de déséquilibres et de troubles de gravité variable.

 En particulier, vous pouvez souffrir de constipation rebelles, de ballonnements, de diarrhées, d'inflammations diverses, d’altération de la peau, d'instabilité d'humeur ou de maladies plus graves, comme une colopathie fonctionnelle, une diarrhée sanglante ou un cancer du côlon.
 Lors d'une autopsie, il n'est pas rare de constater que le côlon de la personne décédée est fortement encombré par des excréments. C'est l'origine de l'adage : « la mort commence dans le côlon ».

Un intestin malpropre, c'est le risque d'une immunité déficiente. Vous souffrez alors d'une vulnérabilité plus grande aux maladies infectieuses et inflammatoires touchant les sphères digestives, respiratoires, urogénitales, etc.
De plus, un côlon « malade » est aussi un facteur déclenchant de troubles émotionnels : peu de gens, et même de médecins, le savent, mais ce sont les cellules de l'intestin qui produisent 80 % de la sérotonine qui se trouve dans notre corps (la sérotonine est l'hormone de la bonne humeur).
 D'une certaine façon, votre intestin est votre « deuxième cerveau ». Vous devez donc en prendre le plus grand soin.

Entretenir votre tube digestif
 Vous trouverez partout sur Internet des offres plus ou moins honnêtes pour des produits visant à nettoyer votre tube digestif. Mais votre intestin n'est ni une cheminée qu'on ramone, ni une tuyauterie qu'on débouche avec du « Déstop ». C'est en fait, à la fois plus subtil, mais aussi beaucoup plus simple.
 Normalement, vous ne devriez rien avoir à faire. Dame Nature a tout prévu : une armée de milliers de milliards de microorganismes qui peuplent votre côlon (la dernière partie de l'intestin, juste avant le rectum) et qui, nuit et jour, le protègent, le nettoient, et empêchent les bactéries et levures nuisibles de se développer, en occupant la place.
 Ces microbes sont en très grand nombre, c’est-à-dire cent fois plus nombreux que les cellules de votre corps, soit 100 000 milliards (14 zéros !).
 Cette armée immense s'appelle la « flore intestinale » ou le « microbiote ».
Le mot « flore » peut surprendre pour un endroit pareil, mais c'est une référence au grand nombre d'espèces de bactéries et de levures (au moins 200 espèces) qui cohabitent, comme dans un jardin botanique. Cet ensemble nous est aussi personnel que nos empreintes digitales.
Il ne tient qu'à vous d'entretenir ce jardin, de le réensemencer régulièrement, d'éliminer les mauvaises herbes, de lui apporter de l'engrais... ou alors de le laisser à l'abandon. Dans ce second cas, le joli parc à l'anglaise peut vite se transformer en affreux dépotoir nauséabond, refuge d'espèces nuisibles qui déclenchent des maladies.

 Les mauvaises odeurs ne sont pas normales
 La principale fonction de votre côlon est de fermenter les aliments incomplètement digérés pour en extraire les derniers nutriments et les faire passer dans le sang. Lorsque votre côlon est sain et qu'il fonctionne bien, il ne laisse que des déchets inutilisables qui sont évacués régulièrement, et ne dégagent pas de mauvaise odeur.

 Par contre, en présence de bactéries et de levures nuisibles, le transit est perturbé, entraînant constipation ou diarrhée et les résidus alimentaires deviennent malodorants. De plus, lorsqu’une mauvaise digestion s’installe, en plus d'être désagréable en soi, elle empêche votre corps d'extraire les nutriments de votre nourriture de façon optimale. Si vous ne faites rien, des déficits nutritionnels, voire des carences, peuvent s'installer.

 Cette flore nuisible produit aussi du gaz carbonique, du méthane et de l'hydrogène en abondance. Tant et si bien que lorsque vous laissez la situation s'installer, ces germes vont proliférer jusqu'à provoquer des poches de gaz tout au long de votre côlon, jusqu’à ce que vous ayez l'impression qu’il va exploser. Les flatulences et les ballonnements n'ont rien de drôles. Ils indiquent que votre nourriture est mal digérée et que votre côlon a besoin d'aide. Ce cercle vicieux est déclenché par le manque de bonnes bactéries, favorables à la digestion.
Et c'est là que j'en reviens au cas de mon ami dont l'enfant est né par césarienne.

Votre flore intestinale se détermine dès votre naissance.  La composition de votre flore intestinale dépend avant tout de la façon dont se déroule votre naissance.  Quand vous étiez dans le ventre de votre mère, votre tube digestif était stérile. Il n'y avait dedans aucun microbe.  Ce n'est qu'au moment de l’accouchement que des bactéries et des levures s'y sont installées : 72 heures après votre naissance, votre tube digestif contenait déjà 1000 milliards de bactéries et levures !
 Mais d’où proviennent ces bactéries et levures ? Très peu de gens le savent, là encore, mais elles viennent, pour les enfants nés par voie naturelle, de la flore vaginale de leur mère.
 Or, cette flore vaginale est très dépendante de la flore intestinale et donc une femme qui aura un bonne flore intestinale dans les dernières semaines de sa grossesse donnera en héritage à son enfant les bonnes espèces microbiennes pour ensemencer son intestin. Si, par contre l'intestin de la mère est contaminé par des espèces opportunistes et pathogènes, son bébé en héritera aussi, malheureusement.
Ainsi constate-on que certaines prédispositions aux maladies sont liées à une microflore particulière transmise par les mères à leurs enfants au moment de la naissance. C’est en particulier le cas des lignées familiales d’asthmatiques et d’eczémateux. Si, au cours des derniers mois précédant l’accouchement, la mère régénère sa microflore (nous allons voir comment), son enfant ne sera pas porteur d’une microflore induisant de l’eczéma ou/et de l’asthme. Cette simple mesure permet donc de préserver le nouveau-né d’une déficience qui risque de l’handicaper toute sa vie avec la perspective de la terminer dans les souffrances d’une bronchite chronique, sous assistance respiratoire particulièrement invalidante.

Mais un autre cas très problématique est celui des enfants nés par césarienne.
 Etant directement extraits du placenta (stérile), le bébé né par césarienne n'a aucun contact avec la flore de sa mère. Il reçoit alors la microflore de l'environnement, et donc de l'environnement hospitalier, souvent riche en bactéries résistantes aux antibiotiques, en particulier le tristement célèbre staphylocoque doré (Staphylococcus aureus).
 Cette flore intestinale d'origine hospitalière peut avoir des conséquences douloureuses sur tout le reste de l'existence, si elle n'est pas corrigée à temps.
 
Donc pour les mamans qui sont forcées d’accoucher par césarienne, il est très important qu’elles ensemencent le tube digestif de leur bébé, dès la naissance, avec de bonnes bactéries. Avant de vous dire comment, permettez-moi de préciser que, même une bonne flore intestinale à la naissance peut se déséquilibrer par la suite :
Comment l'équilibre de votre microflore risque de se rompre
 Après la naissance, l’équilibre de la microflore intestinale est en continuelle évolution. Il s’agit d’un équilibre dynamique qui peut être rompu par différents facteurs endogènes et exogènes :
 •facteurs endogènes ou causes intérieures à votre corps : il se peut que vous ayez un déficit immunitaire, ou une maladie métabolique discrète, qui entraîne une modification de votre flore intestinale. En cas de blessure ou d'opération chirurgicale, d'inflammation, de constipation chronique ou de tumeurs dans l'intestin, votre microflore peut également être gravement perturbée, ce qui empirera les symptômes de votre maladie, et retardera votre convalescence ;
 •facteurs exogènes ou les causes extérieures à votre corps : alimentation déséquilibrée, contamination par des métaux lourds, des pesticides utilisés en agriculture et des additifs alimentaires antimicrobiens, infection par des germes pathogènes, stress intense, traitement aux antibiotiques, vaccination, peuvent contribuer à inhiber vos bonnes bactéries, ce qui laissera la place aux germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies) de se multiplier.

 Les conséquences sont de gravité variable : des simples troubles de la digestion jusqu'à la rupture complète des barrières de défense de l’organisme. Dans ce cas, vous risquez la prolifération de germes jusqu’à la septicémie (infection généralisée) et donc, potentiellement, la mort.
 Cela montre qu’une flore intestinale équilibrée joue un rôle essentiel pour votre santé et votre résistance aux maladies. Tout doit être fait pour maintenir cette flore dans un bon état microbiologique.

Entretenir et améliorer sa flore intestinale
 Parmi les bactéries de votre flore intestinale, certaines ont un effet positif pour votre santé, et pour la vie en général : c'est pourquoi les scientifiques les ont baptisées « probiotiques » (favorables à la vie). Elles stimulent le système immunitaire, réduisent les allergies, apaisent les inflammations de l'intestin. Elles empêchent la production de toxines susceptibles de surcharger le foie, améliorent le transit intestinal, réduisent les flatulences, préviennent les troubles du transit (constipation ou diarrhée). Pour mériter le nom de probiotique, il faut que cet effet soit scientifiquement démontré.
 D'autres espèces sont opportunistes ou pathogènes : elles sont susceptibles de déclencher des problèmes de santé de tous ordres, dont les allergies, les mycoses et même certaines maladies.
Parmi les mycoses, la candidose provoquée par Candida albicans est redoutable car la prolifération de ce germe dans l’organisme provoque une altération de l’immunité qui ouvre la poste à d’autres affections dont le cancer.
 Votre défi est le suivant : favoriser, par l'implantation de bonnes espèces et par des « engrais » adaptés, les bonnes bactéries. Empêcher les espèces pathogènes (causes d’affections) de se développer.
 Alors voici les mesures que vous pouvez prendre et qui permettront de renforcer votre système immunitaire, accroître votre vitalité et améliorer votre bien-être.

 Réduire votre consommation d'aliments concentrés
 Les aliments concentrés tels que la viande, les fromages, les graisses et les sucres simples doivent être consommés avec modération car ils sont susceptibles de provoquer une rupture de l’équilibre de la microflore.
 Or, depuis les années 1950, la consommation des aliments concentrés n’a pas cessé de croître avec le développement incessant de ce que l’on appelle les maladies de civilisation : troubles cardiovasculaires, digestifs, métaboliques, nerveux, ostéoarticulaires, etc.
 
Par exemple, la forte consommation de sucres simples : saccharose, fructose, maltose, lactose, glucose.
 Tous les aliments sucrés ou qui se transforment rapidement en sucre simples (y compris les jus de fruit), favorisent la prolifération d’une flore fongique qui altère l’immunité, induit le risque de diabète, d’obésité, d’accidents cardiovasculaires et de tous types de cancers.
 Cela peut sembler exagéré mais les médecins n'ont plus de doute aujourd'hui à ce sujet : la forte consommation de sucre produit de l’hyperglycémie, puis de l’hyperinsulinémie qui va provoquer la formation de la tumeur cancéreuse et accélérer la croissance des cellules tumorales.
Les Français consomment en moyenne 40 kg de sucre par an, soit environ 110 grammes par jour. Ce chiffre est dangereusement élevé. Il devrait être réduit au minimum des trois quarts, c'est-à-dire descendre en dessous de 10 kg par an. On peut en dire autant de la viande, des graisses saturées et des produits laitiers.
 Alors priorité aux fruits, légumes et céréales complètes, baies, noix, poissons gras de haute mer riches en précieux nutriments (collagène, minéraux, vitamines liposolubles et acides gras omega-3 à longues chaînes). Un peu de viande, de produits laitiers (surtout au lait de chèvre et de brebis) et d’huiles végétales (préférence à l’huile d’olive, de noix, de colza) et moins de graisse saturées, très peu de sucreries.

 Mangez plus de fibres, ce sont des « prébiotiques »
L'alimentation moderne, trop riche en produits concentrés (viande, fromage, graisses et sucreries), est pauvre en fibres. Si les fibres alimentaires ne sont pas des nutriments essentiels à notre organisme, elles sont indispensables à l’entretien de notre flore intestinale qui s'en nourrit et les transforme en acides organiques, qui protègent et régénèrent la muqueuse intestinale.
 
Certaines fibres alimentaires sont solubles parce que de bas poids moléculaire. On les appelle alors des « prébiotiques », parce qu'elles stimulent de façon ciblée la croissance des bactéries « probiotiques » ou bonnes bactéries de l’écosystème intestinal.
 Puisque votre flore intestinale se nourrit de fibres, il ne faut pas la laissez dépérir en la privant des fibres solubles. C’est ce qui est apporté par les fruits de saison bien mûrs, une grande variété de légumes (priorité aux légumineuses et crucifères) et les céréales ancestrales pauvres en gluten (riz, millet, sarrasin, épeautre).

Préférez des légumes et des fruits bio, car ils ne contiennent pas de pesticides (cancérigènes) et de conservateurs (antibactériens et antifongiques qui altèrent votre flore intestinale).
 De plus, il faut éviter les associations de féculents et d’aliments acides (céréales et agrumes, céréales ou légumineuses vinaigrées ou citronnées, tomate et pâtes ou riz), car les acides neutralisent l’action des enzymes salivaires sur l’amidon des féculents avec pour conséquence une production de toxines dans l’intestin.
 Redécouvrez les produits lactofermentés
 Toutes les semi-conserves fermentées contiennent des bactéries du groupe lactique (Lactococcus, Enterococcus, Leuconostoc, Pediococcus, Streptococcus, Lactobacillus).
 Intuitivement, nos ancêtres avaient compris que les produits lactofermentés se conservaient bien et que leur consommation favorisait leur santé. Depuis le début du siècle dernier, des microbiologistes ont mis progressivement en évidence que certaines bactéries qui se développent spontanément dans les produits lactofermentés ont des caractéristiques « probiotiques » c’est-à-dire bénéfiques à la santé.
 La choucroute est consommée depuis l'époque des Romains et le chou fermenté reste un plat important dans la cuisine d'Europe centrale, de l'Alsace jusqu'à l'Ukraine. En Pologne, c'est le jus de betterave rouge fermenté qui forme la base du plat national, le Borsch (soupe de betterave rouge).
 Dans les pays asiatiques aussi, le chou fermenté est important, comme le « Kimshi » de Corée, mais la plupart des légumes peuvent être consommés sous cette forme : carottes, aubergines, oignons, concombres...
 Dans notre alimentation occidentale, les olives, les cornichons, les betteraves rouges, les navets, etc. peuvent être conservés par lactofermentation. A noter cependant que de plus en plus l'industrie agro-alimentaire conserve ces produits dans des saumures ou dans du vinaigre ou les stérilise après la fermentation, ce qui détruit les bactéries. La bière actuelle, bien que fermentée, est le plus souvent pasteurisée et contient très peu de bactéries et de levures.

 Les laits fermentés, en revanche, sont tous riches en bonnes bactéries douées de caractères « probiotiques » de performances différentes selon l’espèce et le biotype bactérien utilisés.
 C’est le cas du yoghourt (fermenté par Streptococcus thermophilus et Lactobacilus bulgaricus), du lait à l’acidophilus (fermenté par Lactobacillus acidophilus), du lait au bifidus (fermenté par Bifidobacterium bifidum, longum, breve ou lactis), du kéfir (fermenté par plusieurs espèces de Lactococcus, Leuconostoc, Lactobacillus, Sacharomyces, Kluyveromyces, etc.). Tous ces laits fermentés présentent un intérêt pour la santé, surtout lorsque la matière première est du lait de chèvre, de brebis ou de jument. En ce qui concerne les yaourts classiques, ils présentent moins d’intérêt car de plus en plus de personnes développent une intolérance au lait de vache, avec manifestations inflammatoires (rhinite, sinusite, arthrite, arthrose, etc.).

 Adaptez votre façon de manger
Veillez à suffisamment mâcher et imprégner vos aliments de salive, notamment ceux riches en amidon (céréales, fruits et légumes). Une bonne mastication garantit que la première phase de la digestion ait lieu dans la bouche sous l’effet de l’amylase de la salive et évite une fermentation intestinale putride produisant des toxines.
 Evitez d’abuser des aliments pouvant entraîner chez certaines personnes des réactions d’intolérance immunitaire : lait de vache et ses dérivés, céréales modernes riches en gluten et leurs dérivés.

 Pas d'eau chlorée  (La solution : "MON EAU PURE")
 La raison pour laquelle du chlore est ajouté dans l'eau du robinet avant d'être distribuée est précisément que cela permet de tuer les germes nuisibles qu'elle peut contenir.
 C'est une excellente chose, et c'est depuis que ces mesures ont été prises que la dysenterie ou le choléra ont disparu dans nos pays industrialisés.
 Cependant, il faut bien comprendre que le chlore a le même effet dans votre tube digestif : il a tendance à le désinfecter, tuant indifféremment mauvais et bon microorganismes. Evitez donc tout contact inutile avec des substances bactéricides (qui tuent les bactéries) ou fongicides (qui tuent les levures et champignons), y compris les produits pour désinfecter les mains et la peau, car elles tuent indifféremment les bonnes et les mauvaises souches microbiennes. Or, la peau et les organes sexuels sont aussi couverts d’une microflore qui s’oppose aux germes nuisibles ;

il convient donc de la préserver.
Ces précautions étant prises, votre microflore de protection va d'elle-même se rééquilibrer, à condition que votre alimentation et votre mode de vie le permettent car ils sont les moyens les plus puissants de retrouver une bonne santé.
 Pour faciliter le processus, vous pouvez toutefois aussi prendre certains compléments alimentaires. Le problème est qu'ils sont très difficiles à obtenir. La plupart des « probiotiques » vendus dans le commerce ne marchent pas, ne serait-ce que parce qu'ils sont vendus en comprimés, ce qui suppose de leur appliquer une forte pression qui fait monter la température... et tue les bactéries vivantes !

Santé Innovation



Dossiers de Sante Nutrition
Votre numéro du mois d'octobre des Dossiers de Santé & Nutrition est paru ! Découvrez-le ci-dessous :

Chère abonnée, cher abonné,

Ce mois-ci, Thierry Souccar vous parle du premier motif de consultation chez le médecin : le Syndrome du Côlon Irritable (SCI ou IBS en anglais). Pendant de nombreuses années, les médecins ont traité ce syndrome avec des médicaments ignorant les témoignages des patients qui observaient que leurs symptômes variaient en fonction de leur alimentation.

Aujourd'hui, les études ont mis en évidence le rôle crucial de l'alimentation. C'est pourquoi Thierry Souccar fait le point sur les solutions naturelles pour soulager le Syndrome du Côlon Irritable.

Dans cette lettre :

  • Vous découvrez que le gluten et le lactose sont encore une fois sur le banc des accusés – puisqu'ils provoquent le Syndrome du Côlon Irritable ;
  • Vous vous familiarisez avec les produits qui vous soulageront : artichaut, huile essentielle de menthe, curcuma, psyllium, probiotiques ;
  • Vous apprenez à utiliser les critères dits « de Rome » pour déceler les symptôme de la maladie ;
  • et Thierry Souccar vous donne les clés pour savoir si vous devez faire un test d'intolérance alimentaire ou non.


Je vous invite à lire attentivement ce dossier incontournable qui apporte de l'espoir aux personnes souffrant de ballonnements ou diarrhées chroniques, premiers symptômes du Syndrome du Côlon Irritable.

Cliquez sur le lien suivant pour accéder à ce dossier de Santé & Nutrition :

http://www.santenatureinnovation.com/dossiers/DSN-25_colon-octobre_2013.pdf (PDF téléchargeable)

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

Une nouvelle thérapie « nettoie » les angoisses

Une nouvelle thérapie, centrée sur les intestins, permet de nettoyer au sens propre les émotions négatives : angoisses, tristesse, dépression.

En effet, l’intestin évacue les restes de l’alimentation que votre corps ne peut digérer, mais il a aussi pour fonction d’évacuer les reste des hormones des émotions : sérotonine, acétylcholine, noradrénaline, GABA.

 

Tout comme il peut se dérégler et mal évacuer l’alimentation, il peut également peiner à évacuer ces hormones, provoquant une accumulation source de désordres émotionnels.

L’hydrothérapie, qui est une technique douce de lavement des intestins accompagnée de massages enveloppants, peut alors avoir l’effet d’une véritable « mini-psychothérapie » chez certaines personnes qui, enfin, lâchent prise… Non seulement, un réel assainissement du gros intestin s’opère, mais aussi un grand nettoyage du surplus émotionnel et des lourdeurs psychiques.

Votre second cerveau

Les récentes recherches en embryologie (étude des embryons), ont conduit à une étonnante découverte : les cellules nerveuses de l’intestin proviennent du même feuillet embryologique que celles du cerveau.

Cela signifie qu’à un moment donné du développement de l’embryon, des cellules nerveuses se séparent du cerveau principal pour migrer dans le ventre et former, au niveau des intestins, un second système nerveux, que l’on appelle le système nerveux entérique.

Intestin et cerveau sont bien sûr séparés chez l’adulte, mais une communication permanente se maintient via le nerf vague, également appelé nerf n°X ou nerf pneumogastrique.

Comme le cerveau, l’intestin comporte d’ailleurs des neurones, au nombre de 200 millions, et on y retrouve l’essentiel des neurotransmetteurs du cerveau (sérotonine, acétylcholine, noradrénaline, GABA…). L’exemple le plus spectaculaire est celui de la sérotonine, un neurotransmetteur qui influence les états d’âme et qui est produit à 95 % … par les cellules nerveuses de l’intestin !

Mais bien d’autres neurotransmetteurs sont impliqués, selon le gastroentérologue français Michel Delvaux, qui parle de « Sensibilité viscérale » dans son ouvrage du même nom. (1)

La découverte des liens entre cerveau et intestins est si révolutionnaire qu’elle a donné naissance à une nouvelle discipline : la neuro-gastro-entérologie. Michael Gershon, professeur d’Anatomie et Biologie Cellulaire de l’Université de Columbia aux Etats-Unis, a désigné les intestins comme le second cerveau, dans un livre célèbre, The Second Brain, paru en 1999.

D’après Michael Gershon, « le cerveau intestinal serait capable de se souvenir ; il participerait à la phase des rêves pendant le sommeil en produisant de la sérotonine et constituerait vraisemblablement la matrice biologique de l’inconscient. » (2)

 

T-R-I-P-E-S = E-S-P-R-I-T

 

Cela fait cependant des siècles que les philosophes s’étonnent de l’anagramme TRIPES = ESPRIT.

Bouddha lui-même disait qu’« un sage est quelqu’un dont les intestins fonctionnent bien » !

La Chine Taoïste connaît une technique, le Chi Nei Tsang, qui concentre son travail sur toute la sphère abdominale. Chi Nei Tsang signifie littéralement « travailler l’énergie des organes internes ». Cette discipline propose de résoudre les tensions profondément ancrées et de restaurer la vitalité physique comme psychique en travaillant sur les structures viscérales et le positionnement des organes internes.

De nombreuses observations cliniques, plus récentes et plus proches de nous, permettent également de considérer les intestins comme le « cerveau des émotions ».

Ivan Pavlov (1849-1906) – médecin-physiologiste russe – a démontré qu’un chien dont le fonctionnement digestif est normal, contracte ses intestins lorsqu’un chat pénètre dans la pièce.

Il en est de même pour l’être humain. Nous contractons aussi nos intestins lorsque nous sommes effrayés ou lorsque nous ressentons d’autres types d’émotions. A l’opposé, lorsque nous nous relaxons, nous relâchons nos intestins et le travail digestif peut commencer.

 

Digérer les émotions

Selon la psychologie biodynamique, fondée par Gerda Boyesen (1922-2005), chacun de nos organes possède deux fonctions, l’une physiologique et l’autre émotionnelle. C’est un des principes de la médecine chinoise : par exemple, le cœur est la pompe du système circulatoire et l’organe donnant la faculté d’aimer. Quant à l’intestin, ses deux fonctions sont définies comme suit :

– Fonction physiologique : le péristaltisme est l’activité de l’intestin permettant de digérer le bol alimentaire.

– Fonction émotionnelle : le psycho-péristaltisme est cette autre activité parallèle qui permet de digérer les résidus métaboliques des conflits émotionnels (adrénaline, noradrénaline, etc …).

Le psycho-péristaltisme est donc un moyen de régulation naturel des conflits émotionnels. Quand le stress est trop important, cette autorégulation – qui intervient naturellement dans les moments de détente, pendant le sommeil et avec l’aide du rêve – ne peut plus se faire. Les conflits sont refoulés et l’organisme se cuirasse. Il est alors nécessaire de restimuler le psychopéristaltisme grâce à un massage dit biodynamique, pour permettre la « digestion des émotions ».

 

Le grand nettoyage intestinal

Et c’est dans ce but d’évacuation des déchets émotionnels que les techniques de nettoyage des intestins sont encouragées depuis la nuit des temps. On pense alors à la fameuse purge yogique (shankaprakshalana) ou encore au traditionnel lavement, et plus récemment à l’irrigation du côlon (ou hydrothérapie du côlon).

Une des techniques qui me paraît la plus intéressante, l’hydrothérapie du côlon, est centrée sur le drainage du gros intestin. Le côlon reçoit un apport d’eau douce filtrée via une canule (tube en plastique ou en caoutchouc), à usage unique stérile. La progression de l’eau est accompagnée par des massages abdominaux doux et enveloppants. Cette eau sera ensuite évacuée, toujours par le même dispositif, et couplée à des massages plus appuyés sur tout le cadre colique, c’est-à-dire la région des viscères encadrée par le colon, afin d’aider à l’élimination des matières et des résidus plus anciens.

Non seulement, un réel assainissement du gros intestin s’opère mais aussi un grand nettoyage du surplus émotionnel et des lourdeurs psychiques, qui peut donc s’apparenter à une « mini- psychothérapie ». L’irrigation du colon allège aussi bien le physique que le mental !

 

Compléter l’effet avec l’ostéopathie

Les résultats sont étonnants quand l’hydrothérapie du côlon est couplée à l’ostéopathie.

Grâce au nettoyage du « second cerveau » par l’hydrothérapie, le terrain est déblayé. Une fois que place nette a été faite, l’ostéopathe repositionne, plus aisément et plus efficacement, les viscères et les organes annexes de toute la région abdominale.

Certaines douleurs lombaires sont mêmes totalement annihilées suite à une irrigation colonique lorsque la cause principale s’avérait être un encombrement intestinal massif.

La personne manipulée sera également moins sujette aux débordements émotionnels puisque l’irrigation du côlon aura, d’ores et déjà, épuré des émotions plus ou moins enkystées.

Réellement, vos angoisses auront été… nettoyées.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis et Candide Loiseleur – Infirmière-Naturopathe, Formatrice, Hygiéniste du côlon

 

Santé nature innovation 

 

 

Le côlon contient 15 kg de toxines:

6 ingrédients pour le rincer

Nettoyer votre côlon avec un smoothie délicieux

De nombreux experts estiment que beaucoup de nourriture que nous mangeons finit coincé dans le gros intestin ou le côlon.

côlon

 

Ils disent que la viande non digérée et d’autres aliments provoquent une accumulation de mucus dans l’intestin. Cette accumulation de mucus peut produire des toxines qui peuvent ensuite entrer dans la circulation sanguine et empoisonner le corps.

Les études montrent que plus de la moitié des maladies sont associées à notre santé digestive – et c’est pas étonnant. Si notre tube digestif ne fonctionne pas correctement, les toxines qui sont censés être éliminés, s’accumulent dans la villosités qui tapissent l’intestin et seront  réabsorbé dans notre flux sanguin en causant des maladies chroniques.

Heureusement, il y a beaucoup d’aliments naturels que vous pouvez manger pour favoriser la santé intestinale et prévenir cette accumulation. Je vais citer les avantages de certains de ces aliments et aussi vous donner la recette pour un délicieux smoothie pour nettoyer votre côlon.

 

Les graines de lin

Les graines de lin sont couramment utilisées pour les problèmes de digestion, allant de la constipation à la diverticulite. Ils sont riches en fibres, ce qui facilite la digestion et aide contre les maladies du côlon.

Les fibres sont bénéfiques pour la santé du côlon en ajoutant du volume aux matières non digérées dans le système digestif, ce qui réduit la quantité de temps pour évacuer les déchets à travers le côlon. Cela permet d’éviter de nombreuses maladies, dont le cancer du côlon, à cause de toutes les toxines et les substances cancérigènes qui peuvent être trouvés dans ces déchets. En outre, lorsque les fibres sont décomposées dans le côlon un composé appelé butyrate est libéré, ce composé inhibe la croissance des tumeurs du côlon et du rectum.

 

Le kéfir d’eau de coco

Le kéfir d’eau de coco est bénéfique pour la santé du côlon parce que c’est une source de probiotiques.
Selon le chercheur Dr David Williams, manger des probiotiques est un excellent moyen pour fournir des bactéries bénéfiques pour l’intestin. Ces probiotiques aident à empêcher l’accumulation de bactéries nocives telles que E. coli ou Salmonella. Bien que de petites quantités de ces bactéries se trouvent déjà dans votre intestin, mais si les bactéries bénéfiques diminuent les mauvaises bactéries peuvent provoquer des effets nocifs.

 

Les bananes

Les bananes aident également à restaurer les bactéries bénéfiques dans le tractus intestinal et aident à réduire l’inflammation, ce qui est la cause de nombreux troubles dans le côlon. Les bienfaits des bananes proviennent de leurs niveaux élevés de magnésium et de potassium.

 

Le chou frisé

Le chou frisé et les autres légumes crucifères sont également bénéfiques pour la santé du côlon. C’est parce que ces légumes contiennent des métabolites qui contiennent du soufre. Les glucosinolates sont décomposés et libèrent des substances qui réduisent l’inflammation et le risque de développer un cancer du côlon.

De nombreuses études montrent que les gens qui mangent des légumes crucifères peuvent réduire leur risque de développer un cancer du côlon jusqu’à 18%.

 

Le smoothie détox

Maintenant que vous connaissez les vertus de ces aliments, je vais vous montrer comment les mettre dans un smoothie délicieux et nutritif.

 

Ingrédients

Deux tasses de crucifères (chou frisé, chou, etc.)
Une demi-tasse de kéfir d’eau de noix de coco (ou toute autre source de probiotiques)
Deux bananes mûres
Deux cuillères à soupe de graines de lin moulues
Deux dates dénoyautées
Une cuillère à café de cannelle
Une tasse d’eau (ou de l’eau de noix de coco)

Instructions

Mixez tous les ingrédients pour avoir votre boisson détoxifiante.

Et pour plus d’efficacité voici: 8 remèdes naturels pour nettoyer votre côlon sainement